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 You better never talk about it.

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Christopher Mouse

Christopher Mouse

Enfant de : Fils de Miss Kitty Mouse

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MessageSujet: You better never talk about it.   You better never talk about it. EmptyLun 14 Oct - 23:56


You better never talk about it
Mouse Kit & Léonidas Léo de Naboumbu
Kit, habillé en un joli assortiment d'une belle couleur rose pale et de blanc, se tenait devant l'entrée du jardin manoir hanté, et il était fier de lui, bien qu'un peu frileux, parce que le temps était bien glacé tout d'un coup. Normalement, il n'avait pas peur, mais là, il n'avait aucune envie de venir ni de se retrouver trop proche de l'endroit qui se tenait bien devant lui. Hélas, on lui avait lancé un défi, et c'était encore cette espèce de Lion prince de je-ne-sais-quoi. Comment pouvait-il ne pas le faire ? Il était Christopher Mouse qui avait été challenger par Léo de Naboumbu.

L'endroit était glauque, et le temps était lourd ; on pouvait sentir le vent glacé passer à travers les barreaux de la clôture qui servait de zone délimitée pour la demeure. Tout ici criait aux gens de faire demi-tour sans penser à y revenir. Mais bon, cela n'était qu'une fois dans une vie et donc, on ne pouvait pas la rater, il pouvait maintenant dire qu'il l'avait fait, en partie, de plus cela avait juste fait avancé l'inévitable puisque kit avait déjà eu envie d'y jeter un coup d’œil, avant de décider d'entrer ou non. Mais bien qu'il a réussi le défi, parce que le défi était de venir ici, il savait que quelque chose clochait et il le sait mieux que quiconque ; on ne pouvait qu'être sur ses gardes, surtout avec la bande de rustres. Il restait sur ses gardes, parce que l'équipe de sportifs viendraient sûrement l'embêter, pas qu'il soit inquiet, mais tout de même. Se faire taper dessus, parce qu'il va sûrement se faire taper dessus s'il leur répond encore, dans un endroit pareil était inconscient.

Il regarde plus en détail la structure du manoir, du mois de ce qu'il pouvait distinguer ; la battisse était bien vieille et aurait pu passer pour un des manoirs classe de la sous-noblesse anglaise de l'ère victorien, s'il avait été bien entretenu et s'il n'était pas délabré, avec quelques parties qui auraient bien besoin d'un rafistolage, et d'un bon coup de peinture parce que la couleur sombre délavée dans un décor de manoir fantôme ça fait plus négligé que "manoir de mort". Quoi que, le brouillard, pas humain vu qu'en-dehors, il fait encore assez beau, avec l’atmosphère n'aident pas à se sentir bien dans un endroit pareil. Kit ne voulait pas rester plus que nécessaire, pas plus que les 15 minutes du défis de monsieur le prince.

Il soupire légèrement avant de tourner la tête vers le bout de route qui menait vers le campus d'Auradon, bout de route qu'il s’apprêtait à prendre pour rentrer dans sa chambre. Il n'est pas peureux, mais ça, c'est quelque chose qu'il ne pourrait jamais faire seul, ou faire tout court maintenant. Comme le disait si bien un vieil homme du bar ; un gentil bonhomme ancien marin. "Si une chose ne semble pas normal, éloigne-toi d'elle" et il semblerait que cela soit l'intuition qu'il avait. Cet endroit n'était pas normal. Et tout comme on pouvait le penser, Kit n'aimait que moyennement la magie, pas qu'il la haïssait, mais elle était bien trop instable et illogique pour être à l'aise avec.

Un petit soupire sort de ses lèvres avant qu'il ne se tourne puis se met à marcher vers un endroit éloigné de cette demeure lugubre. De toute façon, il le savait, il avait fini le "défi" ce qui fait qu'il n'avait plus rien à faire ici, sauf s'il attendait l'arrivée des sauvages. Et il ne voulait en aucun cas les voir, cet endroit avait la manie de drainer la bonne humeur. Il devait aller répéter de toute façon.

- Ah, quel journée... elle ne pourrait pas être pire.


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Léo Léonidas

Léo Léonidas

Enfant de : Son of King Leonidas of Naboombu

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MessageSujet: Re: You better never talk about it.   You better never talk about it. EmptyMar 15 Oct - 0:24

Petite journée sympa. Un 31 Octobre des plus amusants sans doute. Il avait déjà prévu comment il passerait sa journée. Elle avait bien commencée, déjà au réveil. En tous cas il était d'humeur. Il avait lancé un défis à l'autre andouille de souricette et la connaissant il le relèverait, mais ce n'était pas vraiment ce pourquoi il avait lancé se défis là. Il allait bien s'amuser. Rien que d'y pensez il avait le croc souriant et carnassier. Il riait fort avec ses camarades à l'idée. Tel un chef de gang entouré de sa bande d'idiot. Mais lui il n'était pas si stupide que ça. Au fond il était sensible à pleins de choses, il avait bon fond et était romantique, mais ce n'était pas viril donc mal, donc il masquait cette partie de lui. Même à lui-même. En tous cas il s'était paré d'un super costume pour l'occasion, quelque chose un peu victorien qui fait bien habillé, mais pas un truc de tapette. Il n'allait pas se déguiser en vampire, ces trucs là ils sont hyper efféminés. Presque autant du rat d'Opéra à qui il ne manque qu'un tutu pour avoir la parure complète. Bref, un sous-être bon à rien qui va finir sa vie planqué dans les jupes de sa mère, comme tous les mecs avec qui elle traine. Même elle est plus viril que lui c'est dire.

C'est donc accompagné de sa bande de gros bras braillard qu'il a passé une partie de l'après-midi à la foire à jouer à tester leur force comme des brutes qu'ils sont. Ils ont obtenus un petit record d'ailleurs. En bref une super journée. Et l'heure tournait, ils avaient presque failli manquer le rendez-vous. Ce qui aurait été vraiment très dommage vu ce que Léo avait prévu. Il rappel donc ses gars en beuglant.

"Hey les gars ! Faut qu'on y aille !" Il marque une pause et sourit avec un air carnassier. "On est attendu..."

Ils partent donc en groupe en direction du manoir. Il allait vraiment bien se marrer. Et il serait le seul à en profiter. Il avait briefé tout le monde. C'est son jouet. Ils se dirigent donc d'un pas assuré et fier vers les grilles de la grande demeure et il voit au loin un petit raton perdu qui semble déjà vouloir s'éclipser. Il va manquer la fête. Il l'appel au loin.

"Hey Mouse ! Bah ma jolie tu t'en va déjà ? Tu va manquer notre rendez-vous !"

Il s'esclaffe à plein poumons en se moquant de lui, ses compatriotes se marrant comme des hyènes, prenant le temps de faire un check à un de ses camarades sur cette bonne blague. Ils s'approchent dangereusement de la souris avec un sourire peu rassurant quand on connait leur relation. A peine arrivé sur lui que Léo choppe de manière plutôt vite et agressive Kit au col.

"Aller ma belle je t'emmène on va faire un tour ! Tu vas pas me refuser ça !"

Il l'embarque directement en direction des grilles, le reste du groupe restant devant en saluant leur capitaine avec des encouragements et des 'bonne soirée' en ricanant. Kit pouvait toujours protester et résister, Léo avait une emprise ferme sur lui et l'embarque avec lui en passant son bras autour de ses épaule et en s’agrippant fermement à son avant bras pour le trainer à l'intérieur. Il ne va pas s'éclipser comme ça. Ce serait gâcher la soirée.

"Je suis sûr que tu rêve de ce moment, je suis tellement sexy que tu ne peux pas t'en empêcher. Tu flirtes avec tous les mecs qui passent, fais pas genre !"

En plus cette trainée va sans doute adorer ça. Ou pas du tout, mais c'est ça qui est marrant non ?


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Christopher Mouse

Christopher Mouse

Enfant de : Fils de Miss Kitty Mouse

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MessageSujet: Re: You better never talk about it.   You better never talk about it. EmptyMar 15 Oct - 1:45


You better never talk about it
Mouse Kit & Léonidas Léo de Naboumbu
Alors qu'il s'en allait, la souri tombe nez à nez avec, devinez qui... Monsieur le Prince, habillé en noble victorien, en plus, bien sûr, qui était entouré de sa petite bande de brutes sauvages qui passaient leur temps à rigoler comme des hyènes ou à taper dans le ballon et dans les autres personnes. Un léger grognement s'échappe de ses croissants de chaires alors qu'il comprenait son mauvais présentement. Monsieur le Lion avait un plan foireux où il serait entraîné. Encore. Voilà comment une journée qui avait mal commencé, allait devenir bien pire. Tout devenait pire quand on le laissait avec eux.

- Je retire ce que j'ai dit, ça c'est pire. Il tourne la tête vers le prince qui se rapproche Princesse. Je dois t'avouer que j'aimerais plutôt me retrouver dedans avec un rat que d'aller en rendez-vous avec toi. J'ai fini les 15 minutes.


Il soupire avant de détourner la tête, prêt à partir. Mais la bande lui bloquait le passage et passer par les arbres était loin d'être une idée rassurante en réalité. Quand le groupe se met à rire comme des fous, il arque un sourcil avant de croiser les bras en les jugeant du regard. Il allait leur demander de le laisser passer avant de voir que le chef de gang s'approchait de lui. Là, ce n'est pas bon. Un froncement de sourcils se fit bien visible sur son minois et il recule d'un pas, mais ne fût pas rapide, car la brute le prit par le col. Pas que cela ne soit pas habituel. Il met ses propres mains sur celles du sportif pour essayer de se dégager de sa prise.

- Déjà, retire tes pattes de mon chemisier. Ensuite, je suis pas ta belle et je refuse de faire quoi que se soit avec un garçon qui ne sait pas ce qu'est une douche.


Sans même attendre, il se fait embarquer de force vers l'entrée de la zone dite "dangereuse". Il le savait, cet idiot avait toujours des plans foireux et il voulait toujours le traîner dedans. Il se débat un peu, mais ce n'est pas suffisant et vite, il est sur le point de franchir la barrière qui va le faire entrer dans la demeure. Il lance un regard noir vers le lion qui le maintenant d'une main ferme pour qu'il ne s'échappe pas, et il allait le faire. L'autre problème était que le lion ne semble pas savoir qu'une personne comme Kit est bien loin d'être comme ses amis. Il est fort probable qu'il lui a laissé une marque sur le bras. Imbécile de prince de pacotille. Aux mots du prince, Kit se sentait devenir un peu chaud, heureusement, il savait ou espérait ne pas devenir rouge.

- Alors là je rêve. Tu te crois être qui, princesse ? J'ai des standards élevés en matière de garçons et toi, tu es du genre dans le bas du classement. Du genre plan de secours, tu vois ?


Mentalement, on peut s'en passer. Il espérait que le Lion lui mette un K.O. pour le laisser tranquille et ne le fasse pas entrer dans la maison des horreurs.


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Léo Léonidas

Léo Léonidas

Enfant de : Son of King Leonidas of Naboombu

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MessageSujet: Re: You better never talk about it.   You better never talk about it. EmptyMar 15 Oct - 18:49

Léo ne tique même pas au nom de Princesse. La mignonne essaye encore après avoir pris quelques coups, mais ne semble pas comprendre, du coup, Léo laisse couler, jugeant cela inutile. Après tout c’est de bonne guerre non ? Lui il lui offre des surnoms humiliant à longueur de temps et pire que Princesse. Ce type était trop gentil. Léo ne se considérait pas comme méchant, disons juste que ça le faisait marrer. Alors il amusait la galerie. Et puis il méritait, il avait qu’à être un vrai homme, il le cherche, ça doit être ce qu’il veut. D’ailleurs la petite nature lui demande de retirer ses pattes de son chemisier. C’est un marrant lui non ?

"Oh, pardon chéri, je vais abimer ton petit chemisier OH…"

Il rit à nouveau se moquant de ses manières en le chopant par les épaules. Il pouvait toujours parler de standards, il doit en avoir des encore plus bas que sa mère. Il coucherait avec n’importe qui voulant bien de lui. Ils sont tous comme ça.  C’est donc en continuant de ricaner qu’il passe les porte métalliques du lieu hanté en faisant un signe de la main à ses camarades sans se retourner le son des grilles claquant derrière eux une fois avoir mis un pied dans la coure. C’est donc le jour où la porte est close. (The day the door is closed - Scream) et les voilà tous les deux, seul dans cet endroit lugubre et froid. Léo relâche son camarade en le poussant en avant tout en observant le décor, sans grande délicatesse. Quand on n’est pas soi-même c’est une place assez effrayante (Out on my own, it's such a scary place – Scream), en tout cas si Léo n’était pas lui il trouverait sans doute ça un peu lugubre. Il rompt finalement le silence sourd.

"Et pour ton premier rencart je suis désolé mais je ne danse pas. (I don’t dance)
-Je sais que tu peux. (I know you can)
-Aucune chance ! (Not a chance – I don’t dance)"

Il avait tendu la perche, mais Kit le narguait, quand à lui il était sec comme à sont habitude… Il veut jouer à la balle pas à la salle de danse (I wanna play ball not dance hall – I don’t dance). C’est un sportif, pas une ballerine. Il observe les environs, c’est vraiment glauque, il faut y aller pour aller réveiller les voisins (Gonna wake up the neighborhood – Boys are back), vu qu’ils sont sans doute tous morts. Morts et sans doute dans le crypte avec le nœud coulant. Ce qui est absolument parfait pour faire bien flipper la tapette qu’il a embarquer avec lui. Il prend un sourire amusé peu rassurant en regardant fixement la crypte. Le reste ne l’intéressait vraiment plus à présent. Il lance un air à Kit toujours son sourire sur le visage. Il va pouvoir faire le malin, résoudre le mystère, combattre la bataille et sauver la fille (To solve the mystery, fight the battle, save the girl – The Boys are Back) et là fille c’est Kit. Pour le sauver pas sûr, plutôt le faire mourir de peur. Mais il ne compte pas le laisser derrière lui, il n’est pas aussi horrible que ça. Déjà s’il l’abandonne ce sera moins drôle, en plus il ne va pas le laisser crever comme un rat qu’il est non plus. En plus c’est l’occasion de lui montrer ce que c’est qu’un homme. Un vrai. Cette fois c’est d’homme à homme (This time is man-to-man - Scream) ou plutôt Lion à Souris, en plus ce n’est pas vraiment un homme. Disons d’homme à femmelette. Mais oui, la logique de Léo est un peu bancale, vouloir impressionner un minable qu’il déteste et n’estime pas le moins du monde. Lui non plus il ne sait pas, il n’y a pas réfléchi, il veut faire ça et il est un peu sanguin, mais c’est un peu comme si rien de fonctionne jamais (It's like nothing works - Scream) avec ses plans foireux… A moins que ce soit pour ça que ça ne marche pas… Mais n’avez-vous jamais repoussé ceux que vous devriez garder prêt de vous ? Avez-vous déjà laissé tomber ? N’avez-vous jamais pas su ? (Did you ever push away the ones you should've held close did you ever let go? Did you ever not know? – Bet on it)  Parce que c’est un peu l’état d’esprit de Léo. Il ne s’en rend juste pas compte. Mais en attendant oué, l’horloge tourne (Yeah, the clock's running down – Scream) faudrait qu’ils se bougent.

"Bon allé souricette on y va !"

Il l’attrape par le bras et le pousse devant lui pour être sûr qu’il aille bien en direction de sa crypte, soit exactement là où il veut l’emmener. Il reste présent et déterminer à ne pas le laisser faire demi-tour peut importe ses protestations.

"Je ne vais pas m’arrêter, c’est qui je suis. (I'm not gonna stop, that's who I am – Bet on it)"

Et oui, Léo c’est du genre à blâmer le monde mais jamais se blâmer lui (Blame the world, but never blame you – Bet on it). Jamais de sa faute, il est comme ça pas de sa faute blablabla… Toujours pareil. En tous cas il l’embarque d’un pas assuré, voir un peu trop cadencé jusqu’à la crypte. Arrivé au nœud coulant il donne un coup de patte dedans le faisant balancer avec un crissement de vielle corde qui pouvait presque faire penser qu’il y avait encore un pendu ici. Il en ricane et pousse Kit dans les marches qui descendent devant eux dans la pénombre afin qu’il passe devant. Il n’a pas intérêt à se défiler. De toute façon c’est trop tard. Aller Léo, cette fois il est temps de montrer comme être un super-héro ! (It's time to show how to be a superhero – Boys are Back) Ou un super-vilain ça se vaut non ? En tous cas l’odeur n’est pas trop là, ça sent la mort, et Léo à un odorat assez fin, donc il sait. Le lieu est macabre les débris de corps dans toute la pièce donnent froid dans le dos. Kit doit être pétrifié et Léo est assez fier de lui sur ce coup. Il s’approche discrètement de lui dans son dos, son visage de rapprochant de son oreille.

"BOUH !"

Profitant de l’ambiance générale il tente de faire sursauter la souris et ça le fais bien rire. Au moins son naturel blagueur et son détachement total détend l’atmosphère pas très légère. Comment voulez-vous que l’ambiance reste sérieuse et inquiétante avec un imbécile pareil ? Mais des fois c’était juste trop dur, Léo avait des voix dans la tête, disant qu’elles savent mieux, le mettant au bord et le poussant (It's just so hard voices in my head, tell me they know best, got me on the edge they're pushin' - Scream) toujours plus, c’était plus fort que lui. Pas sa faute, jamais. Léo innocent c’est un monde à l’envers (A world that's upside down – Scream), mais que voulez-vous ? Ce n’est pas vraiment de monde à l’endroit chez lui, faut les voir jouer au foot… Tant qu’il n’est pas énervé c’est quelqu’un de plutôt cordial et jovial, enfin pas avec tout le monde, certaines diront qu’il est désagréable et grossier, mais disons qu’une fois piquer à vif il pourrait défoncer les murs, les faires tomber, juste les briser jusqu’à passer à travers chacun d’eux (I'm kicking down the walls, I gotta make them fall, Just break through them all - Sream), littéralement. Une brute. Un rugissement de sa part et plus rien. Léo observe encore un peu la pièce, une des tombes contient des restes dont un bras tombant un miroir à la main. Celui là à du mourir durant ses sept ans de malheurs parce que ce n’est pas bon du tout de se voir et de ne pas reconnaitre son visage (It's no good at all to see yourself and not recognize your face – Scream) surtout quand il s’agit de miroir. Il attrape l’objet, des fragments tranchants encore fixés de manière instable au cadre. Il pourrait le jeter sur Kit, mais préfère garder un bout de verre sur lui avant de le jeter violement sur le mur derrière Kit. Il ne le visait pas vraiment mais viser par lui de lui pour lui faire peur était trop tentant.

"Bon la mauviette on bouge !? Ou tu veux rester là ? Tu peux finir comme eux comme ça ?"

Bon hors de question de le laisser ici, ce serait trop facile. Il n’aura pas de seconde chance, il faut la saisir, peut-être que cette fois (A second chance, gotta grab it and go, maybe this time – Head in the game) ils vont réussir à s’entendre… Ou pas, parce que si Kit ne se bouge pas, Léo ira le chercher. Ils ont passé assez de temps ici, ça devient chiant maintenant. Après tout, la manière dont il joue ce soir et ce qu’il va laisser derrière lui (The way we play tonight is what we leave behind - Now or Never) et qui restera dans la tête de Kit un moment. Alors il a sorti le grand jeu. Il est tant de retourner la situation, le jeu est lancé ! (It's time to turn it up Game on – Now or never)

Toutes les citation : High School Musical


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Christopher Mouse

Christopher Mouse

Enfant de : Fils de Miss Kitty Mouse

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MessageSujet: Re: You better never talk about it.   You better never talk about it. EmptyVen 18 Oct - 2:42


You better never talk about it
Mouse Kit & Léonidas Léo de Naboumbu
Le fait qu'il ne relève même plus était une véritable déception pour Kit ; lui qui pensait que les mecs comme Léo se sentaient gravement insultés quand on les compare à une princesse, ou à une femme... Peut-être qu'il n'était pas misogyne en réalité. Il n'allait néanmoins pas chercher une autre insulte, il l’appelait Princesse depuis bien trop longtemps pour que ça puisse changer, dans d'autres circonstances ça pourrait être vu comme un surnom... Non, il n'allait pas penser à ça. De plus, il était trop poli pour utiliser d'autres insultes plus vulgaires, pas comme ce cher Lion et sa bande de babouins. Un léger soupire traverse ses lèvres après l'entente du sarcasme du Lion. Il ne fait aucun mouvement pour essayer de se libérer, pourtant. Il le savait déjà, s'il essayait, il allait déchirer son habit puis devenir grognon et triste et que diable l'emporte s'il montrait une once de tristesse devant ce bougre. Il savait déjà (I(He) already know it) que quoi qu'il fasse, il allait être moqué.

- T'est le diable.(You're the devil)


Kit se mord la lèvre suite à ses mots qu'il n'avait pas retenus. Il savait que là, c'était soit il allait se faire taper dessus, soit le gang allait rigoler puis être d'accord. Pour être franc, il ne voulait absolument pas se faire taper, il avait encore quelques ecchymoses qui n'avaient pas encore disparu entièrement du niveau du dos à cause d'une mauvaise chute, donc se faire taper dessus, ce n'est pas du tout ce qu'il lui fallait. Il sait que c'est comme ça qu'on commence une guerre (This is how you start a war), par des mots. Et malgré que les adultes avaient expliqués que ce jeu entre eux ne servait plus à rien, ils disaient que ça allait devenir vieux (they said it would get old)  pour eux de jouer comme ça et qu'ils allaient s'ennuyer, les deux le continuaient pourtant, avec quelques figurants par-ci, par-là, mais principalement entre eux deux. Leur relation était des plus étranges, et se taper dessus ou s'insulter était monnaie courante.

Il savait que parler de standard n'allait pas l'aider, voir que ça allait l'enfoncer encore plus, de quelle manière, il ne veut pas encore le savoir. Il regarde impuissant les portes se refermer sur eux, maudit Lion, alors que le prince prenait contrôle des mouvements (Take control of the motion) une fois à l'intérieur. Kit grognait, mais malgré ça, il savait qu'il allait avoir les chocottes dans un endroit pareil, et ce n'est pas uniquement, car il n'est pas très masculin, mais plutôt parce qu'ici, c'est la mort en personne. L'endroit lui fait peur ((you're) It's frighnening him(me)) et ça ne lui plaît pas du tout

. Après leur petite querelle, non-accord sur danser ou non, et Kit est sûr à 100 % que Léo danse ou danserait bien en vu de sa souplesse et de certains de ses mouvements en match. Il remarque rapidement le regard du Chef de bande sur sa personne. Ce regard le met mal à l'aise comme pas possible, il savait que l'autre avait encore d'autres idées dans la tête. Il secoue la tête rapidement qu'importe quel était ce plan, il ne l'aimait pas. Mais comment pouvoir refuser de suivre le sportif ; il ne pouvait et ne voulait pas se retrouver seul et puisque monsieur voulait jouer, Kit allait lui montrer comment car il était prêt pour le jeu (Cause I'm(He's) ready for the game). Il espérait juste que Léo ne mentais pas ; il valait mieux pour lui d'avoir un bon niveau (you'd better be some competition) dans cela, car sinon, ils seront morts tous les deux dans peu de temps. Oh puis maintenant, il voulait vraiment le voir avoir son aide ( Oh now I(he) really wanna see you(him) get help), à lui la souris si quelque chose lui fait peur alors que lui-même n'aurait pas peur, il se sentirais satisfait. Quand le mot souricette sort de la bouche du Lion, il grogne encore plus, pour la forme, on dirait.

- Je te haït. (I hate you) il dit avant de se mettre à marcher en croisant les bras sur son torse.


Christopher, déteste le mot souricette, car déjà, le mot n'existe pas, mais pas uniquement. La manière qu'il l'utilise ne lui plait pas, on dirait qu'il le traitait de personne qui ne peut pas se défendre, et à vrai dire, il n'est pas le genre qui se bât, mais il va se défendre s'il en avait besoin. Il n'aime juste pas user de violence, déjà parce que ça ne sert à rien, sauf avec la bande de singes, ensuite il n'est pas très fort, et enfin parce que sa maman l'avait éduqué mieux que ça ((His) My mama thought me(Him) better than that). Il se met donc à protester contre le Lion qui le tenait fermement. Suite à ses mots, un autre grognement frustré lui répondit.

- Je suis obligé de te suivre idiot, je ne veux pas rester seul. Alors lâche moi et ne me dis pas quoi faire (And don't tell me what to do) Il grogne Cet endroit à de mauvaises ondes, j'aurais préféré être n'importe où, n'importe où qu'ici (i'd rather be anywhere, anywhere but here) mais on y peut rien.


Parce que c'était la vérité. Ils étaient coincés, maintenant, il avait besoin de lui (Stuck, now (he) I need (him) you), alors que "lui" qui avait aussi besoin de lui, mais il ne le savait pas encore. Déjà, parce qu'il se pourrait que cet endroit ne s'ouvre que s'ils doivent sortir à deux, comme ils sont entrés. Il fallait s'aider à en sortir, ils sont ensemble dans ce problème ( We're (they're) all in this together), ils devaient donc s'entraider. Il ne le disait pas, mais Kit était un peu content qu'il fasse le manoir avec une autre personne, pas que ça soit le fait que c'est avec Léo, non du tout. C'est juste que c'est une occasion à faire une fois dans sa vie. (Once in a lifetime) et c'est avec la princesse.

Il fait une légère grimace en regardant autour de lui une fois dans l'endroit où son ennemi l'avait emmener. Un endroit aussi glauque que les précédents. Magnifique. Vraiment. Il ne voulait pas faire semblant (Not gonna fake it), mais il ne voulait pas donner la satisfaction à l'autre de lui avoir fait peur après cinq minutes... Peut-être dix ? qu'ils sont là. Il ne le sait pas... Mais il n'aime pas ne pas savoir. Il se trouvait dans un endroit qu'il n'aimait pas le moins du monde et il regrette le fait qu'il se soit laisser faire, mais étrangement, il avait remarqué que quoi qu'il fasse, si Léo le défie de faire quelque chose, il allait le faire. Même si cela impliquait aller vers sa tombe. C'est comme si le lui le poussait vers ses retranchement et lui comme un idiot, se laissait faire. A chaque fois, c'était comme s'il se disait qu'il voulait vraiment se voir se surmonter lui-même. (I(he) really see you(himself) get over yourself(himself)). Il poser une question quand il sentait une présence derrière-lui, il se fige un temps puis il entendit le Bouh qui le fait sursauter violemment en serrant les poings. Il lance un regard noir au lion avant de détourner le regard.  


- Tu m’énerve. Je ne veux pas que tu m'approche (I don't wanna be around you


Il tourne la tête pour ne pas regarder l'autre idiot alors qu'il remarquait des choses autour d'eux et ça ne lui plaît pas du tout. Il se rapproche inconsciemment de son rival avant de tourner la tête pour voir encore des traces étranges qui semblent être du sang sur le sol et les murs qui les entourent. Kit espère que ça ne soit qu'autre chose. Il entend ensuite la voix de son actuel garde du corps qui le regardait, prêt à partir. La souris accélère un peu avant de se mettre à côté de lui, lui offrant un regard noir, mais on pouvait distinguer un début de sourire en coin sur son visage. Il regarde la porte devant eux, refusant de regarder autour. Il regarde ensuite le lion à côté de lui et il se dit une chose. Sa vie serait merdique sans lui (Life would suck withour you(him)[/b]). Il devrait essayer de lui rendre cela. Il était prêt pour le jeu.


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Léo Léonidas

Léo Léonidas

Enfant de : Son of King Leonidas of Naboombu

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MessageSujet: Re: You better never talk about it.   You better never talk about it. EmptyVen 18 Oct - 14:13

Léo sourit assez amusé et fier de lui à appellation de diable. C’était le but alors il était content de lui. La haine était réciproque d'ailleurs. Il aimait tellement le traumatiser. Tout cela l'amusait de plus en plus, il sentait que Kit n'était pas rassuré, alors que lui était relativement cool. C'était vraiment une poule mouillée, c'était définitivement lui le lion maintenant, il l'avait toujours été mais là il pouvait gonfler le torse et montrer sa supériorité. A parader comme ça, on pourrait croire qu'il veut impressionner une fille, mais là celle fille ici était un homme gay comme un phoque. Et non il n'était pas du tout intéresser. Jamais.

"Merci du compliment. Je t'avoue que je pourrais en dire autant mais... Non, en fait j'adore être ici et être là avec toi pour te voir vivre cet enfer. Donc... Non, je te hais mais je suis super content d'être avec toi."

Il avait cet air sarcastique, il était vraiment vil. Il continu son petit jeu avec le souriceau, le poussant à bout. Bien sûr qu'il ne voulait pas qu'il le touche mais ça ne lui faisait ni chaud ni froid. En fait si, cette remarque lui donnait envie de faire l'inverse et il le plaque contre le mur froid et humide, sentant le moisie et le mort et lui agrippant un poignet qu'il tenait fermement contre le mur au dessus de la tête de Kit. Ils étaient dangereusement proche et Léo aurait pu le mordre ou faire on ne sait quoi de plus stupide encore.

"Pardon, je n'ai pas très bien entendu tu disais ?"

Il n’avait pas l'air amical mais souriait. Il ne lui ferait pas de mal, mais il avait très envie de l'impressionner et de lui faire peur. Hors il savait que malgré le fait qu'il lui tienne tête Kit avait peur de lui. Sans doute parce qu'il savait que Léo s'acharnait constamment sur lui. Tellement que parfois ses amis étaient lassé. Segrid essayait des fois de lui faire changer d'avis, mais étonnement il n'insistait pas tant que ça. Visiblement conscient que Kit avait un statut différent des autres. Après tout Léo était comme ça parce qu'il ne sait pas être autrement. Chez lui c'est la loi du plus fort et tout le monde suit celui qui impressionne le plus. Soit lui. Alors forcément, agir normalement avec quelqu'un est parfois compliqué. Et puis, Léo est seul, sorti de Segrid ses amis sont des suiveurs mais pas des gens à qui il peut parler. Il n'a jamais vraiment eu de discussion construite sur les sentiments avec qui que ce soit. Il ne sait pas trop ce que Kit peut ressentir, il ne sait pas non plus ce qu'est la peur. Inconsciemment il essaye sans doute de le conquérir, dans le sens où peut-être qu'il aimerait être ami avec lui, même s'il a surtout appris à haïr les gens comme lui, il ne le déteste que parce que c'est ce qu'il doit faire et parce qu'on lui a dit que ce n'était pas des gens bien et qu'ils méritaient tout ça. Ce n'est pas vraiment de mauvaises intentions. D'ailleurs s'il était gay lui-même son père l'aurait déjà faire renvoyer de Naboombu et déshériter. Ce serait un vrai désastre mais ce n'est pas le cas, donc tout va bien. Segrid s'inquiète pour rien. Lui qui n'a peur de rien n'est pas rassuré par le Roi Léonidas.

Finalement Léo se dégage de Kit et recule un peu puis fait volte face et le choppe en le jetant sur son épaule et l'embarque avec lui en sac à patate. Il ouvre la porte, Kit sur le dos, il l’avait soulevé avec aisance et ne semblait pas avoir de soucis avec son poids. Pour une brute, il était plutôt délicat et ils auraient presque pu passer pour un vieux couple en  d’autres circonstances, mais quand on les connait on verrait bien que Kit est surement plus paniqué qu’enjoué. Vu d’ici Léo regrette de ne pas voir sa tête. Il rentre donc dans la pièce et s’arrête après que la porte ce soir refermée derrière lui. Super, ça avait l’air intéressant. Des armes aux murs et des armures en fer forgé. Super cool. Il a un petit rictus, mais bien vite un bruit de métal résonne et les armures lui font alors face. Bien sûr Kit n’a pas encore l’occasion de voir ce qu’il se passe et c’est avec un réflexe improbable que Léo pose Kit plus délicatement qu’il l’aurait voulu, bien qu’assez vivement, derrière lui et prend une posture de défense. Qui aurait cru qu’il avait des réflexes protecteurs aussi marqué. Le côté lion qui protège sa tribu sans doute. Sauf que Kit n’est pas des siens, même si ça ne veut pas dire qu’il veut le voir mort. Après tout, le rôle de fort c’est de protéger les faibles, même s’il s’occupe bien de le persécuter aussi. En tous cas dans ce genre de situation, c’est à lui d’endosser ce rôle. Même s’il n’intellectualise pas ce qu’il est en train de faire. Il observe la pièce pour trouver une solution. Enfin il va s’amuser un peu.


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Christopher Mouse

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MessageSujet: Re: You better never talk about it.   You better never talk about it. EmptyDim 20 Oct - 18:04


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Un, ou plutôt le diable, c'était le cas de le dire et c'était une bonne description envers la personne qu'était le prince. Il passait son temps à essayer de faire de la vie de la souris un enfer. Et comme il semblait aimer le surnom, peut-être que Kit allait l'utiliser plus souvent pour le lion. Diablo, le Diable... À vrai dire, cela ne sonnait pas aussi bien qu'il le pensait. Oublions le surnom pour le moment. Surtout que l'autre était bien pire que cela. Si c'était possible. Il lance un regard noir envers son geôlier, mais ne dit rien. Parce que Léo savait que le sentiment était réciproque.  

Connaissant le prince, pas intimement, mais on connaît une personne qui ne fait qu'essayer soit de nous tuer en nous poussant vers nos retranchements soit en essayant de nous donner le plus de fractures possibles en une journée, et ce, depuis aussi longtemps qu'il était à Auradon, soit très très longtemps si compte bien. Cela fait que Kit ne se trouvait pas choqué quand il se fait plaquer contre le mur froid et dur, on va dire qu'il s'y attendait même un peu. Léo est plus du genre à utiliser la violence physique. Le blond soupire en roulant les yeux avant de regarder son agresseur dans les yeux.

- Je disais de ne pas être trop proche, le chat de gouttière. Tu ne veux pas que les gens pensent que tu fais ça pour pouvoir me toucher, si ?


Il se dégage ensuite rapidement de l'emprise du Lion, ou il essayait du moins parce que monsieur le prince était nettement plus fort que le petit artiste qu'il était, il voulait se dégager pour pouvoir finir le manoir rapidement et pas du tout parce qu'il avait peur de ce que le sportif avait envie de faire, ou quel genre d'idées lui trottait dans la tête, ou que son toucher était assez étrange pour sa personne. Non, pas du tout. Kit ne veut pas en parler. Jamais. C'était déjà assez bizarre comme ça sans qu'il en rajoute une couche. Et il était sûr que ses joues avaient pris une couleur plus rosâtre qu'il espérait ne pas être visible grâce à l'atmosphère qui les entourait. Kit était même prêt à prier des dieux pour qu'on ne le remarquait pas. Malheureusement, rien n'arrive comme on le voudrait et il savait qu'il était sûrement rouge au niveau des joues, il pouvait par contre faire passer cela pour un coup de froid. Espérant que le lion allait le croire, car sinon il allait le manger cru ou il allait encore plus le martyriser. Les gens hétéros du genre du sportif devenaient généralement plus violents s'ils pensaient que la personne qu'ils haïssaient avait un crush sur eux. Alors que non, Kit n'avait aucun, absolument aucun, crush sur le Lion devant lui.

Il se retrouve néanmoins vite libre et détourne le regard du sportif aussitôt. Il ne savait même pas lui-même pourquoi, il avait surtout peur de trop se poser de questions et voir ce qu'il se refusait de voir depuis bien trop longtemps. Il n'était absolument pas attiré par lui. Fin de l'histoire. Alors qu'il commençait à se poser des questions sur lui-même, Kit se retrouve soulevé du sol puis hissé sur les épaules du plus vieux, comme un vulgaire sac à patates. Non mais il se pend pour qui encore, l'autre. Il se met à lui donner son avis sur cela de manière habituelle. Il se met à lui donner son avis sur cela de manière habituelle.

- Ah, mais ça ne vas pas la tête, espèce de-de macaque. Lâche-moi tout de suite ! Léo Léonidas ! Je sais marcher tout seul, bon sang.


Christopher n'utilisait jamais, ou presque, le nom du prince de l'île cela le surprit lui-même de l'utiliser, il se mit ensuite à lui taper le dos avec ses poings, mais il s'arrêta bien vite. Il ne l'avait jamais remarqué, mais Léo avait des épaules larges et le dos vraiment musclé et dur quand on le touche, il avait peur de se faire du mal s'il tapait trop longtemps. Il se laisse donc faire, de toute façon, se faire porter, c'est assez cool si on y repense bien, même si on se fait porter comme un vulgaire sac de légume, sans ménagement. Il savait que l'autre prince-là était content de lui, montrer qu'il était une sorte de princesse en détresse alors qu'il ne l'était absolument pas ! Merci bien.

Son moyen de locomotive se stoppe net, et cela fait que le plus jeune en panique, parce qu'il ne pouvait voir absolument rien voir du tout. Il n'aimait pas ça. Alors qu'il allait demander ce qu'il se passait à son partenaire, il se retrouve posé par terre de manière gentille, chose qu'il trouvait assez étrange venant du prince. Il se tourne ensuite et vit des armures bouger autour d'eux. Génial, vraiment Génial. Sans vraiment s'en rendre compte, Kit se rapproche plus du dos du lion qui avait une posture des plus étrange ; comme s'il voulait protéger Kit. Ce qui aurait pu être impossible, mais visiblement, ne l'était pas. Kit savait que Léo n'était pas une mauvaise personne au fond, il était même assez protecteur vis-à-vis de ses amis et selon la souris, c'était également un peu ses réflexes de futur roi qui agissaient également.


- Arg, il a fallu que ça se passe maintenant. Il soupire avant de murmurer au lion alors qu'il était pratiquement collé à lui. Tu vois une issue de sortie ? Parce qu'ils sont faits en métal et ni toi ni moi ne pouvons nous défendre contre ça.


Kit n'est pas un lâche, pas d'ordinaire, il le pouvait bien alors qu'il se disputait, chamaillait, ou n'importe-le-nom de ce qu'il fessait avec Léo. Mais il est loin d'être inconscient ou suicidaire. Eux deux n'ont aucune protection face à des coups d'armures en fer, ils devaient donc trouver une issue rapidement pour ne pas se faire tuer ou se faire casser des os.

Il observe la pièce attentivement, fixant les armures pour le moindre mouvement suspect. Il remarque bien vite le déplacement d'une première armure qui s'avance d'un pas en avant, puis d'une deuxième qui avance d'un pas suivant l'autre vers leur direction. Cela a eu pour réflexe de faire bouger Kit de trois pas sur la gauche pour s'éloigner des armures, et puisque la souris était accrochée au haut du capitaine d'équipe, Léo se fait tirer avec lui. Ayant conscience de son action, Kit recule de deux pas, les joues aussi rouges que son foulard fétiche. Il allait parler quand il vit une autre armure s'avancer sur le côté en diagonale vers eux, comme si elle voulait leur bloquer le chemin tout en se rapprochant d'eux. L'artiste avait remarqué une porte se trouvant sur la droite. Il fait signe au Lion qu'il avait trouvé une porte qui était la plus proche d'où les deux étudiants se trouvaient en ce moment même. Il se devait de trouver une bonne idée pour pouvoir sortir de cet endroit. Il était content qu'au moins, il n'avait pas de Zombies dans les parages, c'est tout ce qui comptait. Il souffle un peu avant de bouger vers la droite d'un pas, encore un peu caché par le corps du Lion, mais pas totalement, il remarque une mouvement, se trouvant vers la gauche de Léo, à plusieurs pas, était venue à son niveau, se rapprochant de plus en plus de sa personne, l'armure bouge  donc de deux pas en avant puis de trois vers la droite. Il bouge encore d'un pas vers la droite, allant le plus prêt du mur, cette fois, une des deux armures en face de Léo bouge pour aller diagonalement vers la droite se positionner contre le mur, ce qui empêcherait Kit de le longer sans devoir éviter de se faire taper dessus pour atteindre la porte. Il tourne son regard vers le prince, espérant que celui-ci pouvait venir l'aider et qu'ils puissent sortir ensemble de cet endroit.  

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Léo Léonidas

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MessageSujet: Re: You better never talk about it.   You better never talk about it. EmptyDim 20 Oct - 19:03

Léo ignorait les protestations de Kit, ne sentant pas ses petits poings dans son dos et écoutant à peine ses plaintes, tiquant tout juste en entendant son nom complet. Il sonnait étrangement dans la bouche de la souris... Mais il avait autre chose à faire. Alors que Léo envisageait la pièce, repérant les armes aux murs et les positions des armures, il se sent tiré sur le côté, et, pris par surprise, se laisse embarquer avec Kit, qui ne le quitte pas d'une semelle. Voilà qu'il allait devoir jouer les chevaliers maintenant. Il se dégage de l'emprise de Kit et s'avance pour se dégager, lui lançant un regard noir. C'est quoi son problème, il est bizarre depuis tout à l'heure.

"C'est quoi ton problème, c'est la panique qui te fait virer carmin ? Dans ce cas laisse moi faire et reste loin de moi !"

Non parce que bon, faut pas pousser non plus. Alors que l'armure s'approchait d'eux et Kit semble se décaler encore en se protégeant derrière lui, mais ce n'est pas le moment de se laisser déconcentrer et Léo fait une roulade sur le côté en direction du mur et s'empare d'une hache accrochée à un bouclier, abandonnant un peu Kit. Avec, le pare le coup d'une armure qu'il l'attaquait sur son latérale gauche après s'être approché de lui. Il saute par dessus l'armure en face de lui, s'aidant de sa hache et glisse sur le côté un peu plus loin entravant une autre armure. Il se retourne et voit que Kit a quelques emmerdes avec deux tas de ferraille. Il soupire. Il n'est pas venu là pour ça. Il est nul se manoir... Alors que l'armure qu'il a fait tombé se relève pour l’attaquer sur le côté, il esquive d'un pas en diagonal et part droit derrière lui. Arriver là il voit mieux la position de Kit et travers donc la pièce en diagonale et s'interpose en lui et une des armures en l'arrêtant net en l'attrapant par le poignet, y allant donc à la force du bras.

"Dégages de là !"

Il indique du regard la porte à Kit, il fallait qu'il se casse, mais comme les choses semblaient compliquées, il donne un coup de hache d'un geste fluide du poignet dans le genoux de l'armure, lance sa hache sur cette à gauche et fonce sur sa gauche pour chopper Kit avant d'avancer et esquiver une armure en déviant sur la droite, passant Kit à l'opposer de l'assaillant et l'entraine droit en direction de la porte devant eux sur leur droite. Il ouvre la porte d'un geste sec et pousse Kit à l’intérieur, la refermant sur eux avant de se prendre un coup d'épée qui au passage, a bien traversé la porte et laisse Léo immobile devant la lame à quelques centimètre de son visage. Ce sont vraiment des fous ici ! Léo sourit amusé, lui aussi devait être fou, un vrai gamin immature ! Mais ils savaient s'amuser ! C'était comme un match de foot de chez lui ! Enfin un peu d'action !

"Youhou ! C'est marrant ça non ?"

Il se retourne et son sourire s'efface un peu à la vu de Kit. Il regrette presque que ses potes ne soient pas là pour voir ça. Et puis Kit avait l'air tellement mal que ça ne le faisait même pas marrer cette fois. En même temps il avait envie de se réjouir pour autre chose mais pas pour ça pour une fois. Il observe la salle dans laquelle ils venaient d'atterrir. En fait ils étaient en haut d'un escalier, vu les sons qui en provenaient, pas sûr qu'il arriverait à faire descendre Kit de là. Il le regard et regarde l'escalier avec un air pas si froid et presque compatissant voir rassurant. Presque vu qu'il avait l'air toujours un peu sévère et agressif, en tout cas c'est ce qu'il voulait donner comme impression.

"Allez vient on y va."

Il relève Kit par le bras, de manière moins brusque qu'à son habitude et commence à descendre, étant visiblement le bouclier du groupe. Au pire s’il ne lui suivait pas il irait le chercher et le trainerait de force… En bas, l’odeur n’était pas mieux que dans la crypte. En fait rien n’était mieux que dans la crypte. Des prisonniers décédés hurlaient à la mort. Les geôles étaient petites et si certaine étaient encore occupées, d’autres étaient vides, ce qui n’était pas pour être rassurant. Il recule d’un pas, pas par crainte, mais histoire de ne pas être trop loin de Kit, l’air de rien. Il n’allait pas le laisser s’attirer des ennuis tout seul ou ils ne sortiraient jamais d’ici. Bon il pourrait facilement sortir tout seul d’ici, mais Kit ça c’est pas sûr… C’est même sûr que non en fait.


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Christopher Mouse

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MessageSujet: Re: You better never talk about it.   You better never talk about it. EmptyLun 21 Oct - 0:06


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Kit savait que tirer avec lui le prince était une action loin d'être normale. Mais, le fait qu'il lui crie dessus lui donnait une sensation bien étrange au fond de lui-même. Il n'aimait pas ça. Il croise ses bras avant de soupirer et de regarder le prince. Il sait que sa sorte d'ennemis agit de la sorte parce qu'il aurait pu le faire tomber et donc faire d'eux une cible facile, il savait qu'il avait été en tord, mais cela ne voulait pas dire qu'il acceptait facilement la critique.

- T- tu raconte quoi encore... je vais bien. Désolé.


Il avait murmuré le "désolé" tout doucement, comme un murmure alors qu'il regardait Léo se jeter de part et d'autre de la pièce pour pouvoir les protéger des armures. Kit se sentais inutile en ce moment à être debout sans bouger alors qu'à l'origine, il voulait prouver qu'il ne l'était pas. Il se sentait vraiment mal en ce moment, qu'il aurait pu laisser les armures le taper sans réagir.

Rapidement, Léo prit le dessus et réussit à les faire sortir par la porte que tous les deux avaient vues avant, alors que Kit s'était retrouvé tétanisé par la peur. Il allait mourir, mais enfaîte non. Une fois en sécurité, Kit sentait ses jambes le lâcher et il prit place à même le sol, se sentant vraiment très mal. Il avait bien cru mourir aujourd'hui, il haletait et savait qu'il devait suer un peu trop tellement ses cheveux collaient sur son visage. Il tourne son regard vers le Lion qui souriait. Il souriait. IL OSAIT SOURIRE ! Il aurait pu se faire tuer, espèce de-de, Kit ne savait même pas quoi dire de lui ! En voyant le sourire du chef de gang disparaître, son visage devait bien montrer qu'il était bien loin de ne paraître qu'en colère.

- Tu - Toi - L'épée... Ton visage !


Kit avait du mal à respirer qu'il dut prendre de grandes inspiration et expirations avant de se calmer. Il allait se lever, mais c'est là qu'il remarque qu'ils étaient vers le haut des escaliers et qu'il n'aimait absolument pas cela, les odeurs et les bruits d'en bas. Léo devait l'avoir compris, car il prit le bras de la souris pour le soulever et le tirer avec lui. Vers le bas. Et il ne le lâchait pas, cette espèce de gros matou qui agissait étrangement depuis quelque temps, alors qu'il osait insinuer que Kit était la personne qui avait un problème et qui agissait étrangement.


- Tu... Tu es sûr de toi, parce que là, ça sent comme... un état de décomposition.


Ils finissent par arriver vers ce qui devait être des cachots, la souris se disait qu'il avait bien besoin d'un coup de brosse car là, il devait ne ressembler à rien du tout. Kit se collait un peu à Léo, par peur déjà ensuite, il ne voulait pas se mettre en danger, encore. Ils marchent encore un peu avant que Kit ne marche sur un Os qui craque, en créant un écho morbide qui semble bien aller à travers le bruit des rires hystériques, les lamentations et les hurlements. la souris n'aime absolument pas cela. Il regarde dans l'intérieur d'une des cellules, il vit un squelette d'un ado, encore un peu un gosse vu la taille de son squelette, qui le suppliait de le sortir de là parce qu'il ne pouvait pas être en retard à ses noces. Kit détourne le regard, ignorant la voix qui lui parlait. Une femme peut-être une princesse, parlait de carrosse et de chevaux et de princes charmants. Un autre qui... Draguait, kit en lui disant qu'il était un féroce champion de crosse, et que s'il le laissait sortir, ils pourraient aller faire un tour avec son motocross. Et puis quoi encore. Un autre avait essayé d'accrocher la main de la souris qui l'avait retirée très vite en le dévisageant alors que le squelette avait appelé le blond, beauté et poupée alors que pour Léo c'était plutôt Beau-gosse. Il savait qu'il ne pouvait rien leur faire, car déjà, cette "punition" avait été atroce car ils ont presque tous eu une mort précoce. Mais là, c'est beaucoup trop ! Il était beau aussi.

- je déteste la magie. Sortons d'ici vite, Léo.


Il lance un regard à son camarade avant de glisser sur une flaque d'eau. Sans y faire attention, il met sa main sur le mûr. Mauvaise idée car il se retrouve attaché par des menottes dont le fer était tellement rouillé que Kit était sûr d'avoir choper le Tétanos rien qu'en le touchant. Il se retrouve donc coincé dans cette pièce qu'il n'aimait absolument pas. Génial. Il lance un regard de détresse autour de lui, en appelant le chevalier Léo à la rescousse. Encore. Il était sûr qu'il devait s'être fait une bosse à l'arrière de la tête suite au choc. Son regard dérive sur les ossements au sol et était sûr d'une chose, cela appartenait à un molosse, mort. Là, cela devenait de plus en plus effrayant. Lui qui voulait ne pas entendre les bruits des morts, il était servi et il était sûr d'une autre chose, il devait avoir le teint aussi livide qu'une personne albinos.

Le temps de se faire secourir, Kit appris qu'un des prisonnier était un prisonnier de guerre qui venait d'Ecosse, et un autre était du Laos alors qu'un autre, complètement fou, se prenait pour un Rhinocéros et chargeait les murs de là où il était pris au piège, il va finir avec une belle cabosse sur son crâne. Comme vrai bolos.

- Léo, je crois avoir un petit... problème ?

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Léo Léonidas

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MessageSujet: Re: You better never talk about it.   You better never talk about it. EmptyLun 21 Oct - 1:10

Léo trouvait cette nouvelle salle assez sympa. Kit avait l'air complètement paniquer, le pauvre n'arrêter pas de le coller et Léo le trouvais bien trop proche. Il s'inquiétait pour rien, mais il n'avait pas l'air bien du tout. Il allait finir par suffoquer. Il continue à avancer et observe alors les cassos derrière les barreaux. Pas grand monde d'intéressant, mais il y en a un qui l'énervait à se prendre pour Eros avec son camarade du jour, et s'il continuait c'est à un héro qu'il aurait avoir à faire. Pour une raison inconnue, il avait envie de l'étrangler, mais difficile d'étouffer un squelette qui se prend pour un séducteur.

"Hey le boloss tu la ferme !"

Il lui donne un coup de pied dans l'os, que de pelos ici. Faut qu'ils calme leurs ardeurs et qu'il lâche la boisson de Dionysos avant de finir en pâture à molosse. Il avait une grosse envie de tout défoncer, mais il avait une colère constante en lui qui lui faisait haïr le monde, comme si Chaos lui même se chargeait de son état psychologique. Il observe toujours la pièce et regarde Kit qui s'était éloigné. Il se retourne et voir une trappe au sol. C'est parfait, ils allaient passer par là avant que Kit n'ai une fosse dans la crypte d'à côté. Mais à peine tourne t-il la tête que la souris se retrouve pris au piège, littéralement intra-muros, relié au mur par une menotte. Léo se tourne vers lui et le regarde, un instant d'inquiétude passe sur son visage et il l'entend l'appeler à l'aide. C'est pas Héphaïstos, comme il veut qu'il le sorte de là ? Il soupire et se dirige vers lui calmement. Il était en position de force et pouvait faire ce qu'il voulait de lui. Il l'observe en étant proche de lui, sans pour autant le toucher. Il allait l'impressionner gratos, à savoir à quelle sauce il allait le manger cette fois, mais Léo avait des allures de colosse à côté du blondinet.

"Et bien bravo... Et tu comptes sortir comment maintenant ? En faisant de la négoce avec les fers ?"

Il s'approche très près de lui. Il ne compte pas le laisser tomber, et au final vu le regard que lui tirait Kit il fini par craquer en soupirant. Léo était un gosse des fois, mais là il allait essayer d'être un minimum mature. Il n'avait pas le matos pour le sortir de là, mais il était calme et surtout costaud. Il s'approche donc des autres prisonniers qui s'égosillaient et attrape le manche d'une panosse, retourne vers Kit et s'en sert comme d'un levier pour détacher ses entraves du mur. Il y met toute sa force, essayant de ne pas blesser son compagnon du moment. Il parvient à le dégager et le réceptionne, leur visage se trouvant alors proche, il y a un instant de silence où ils s'observe et Léo ne peut s'empêcher de remarquer que ses lèvres brillaient comme s'il avait du gloss. Il s'éloigne, tout en le maintenant à une distance convenable du mur.

"Tu ne touches plus à rien ! Suis-moi."

Son ton était beaucoup trop protecteur comparer à ce qu'il aurait voulu. En fait il ne voulait même pas s'occuper de lui à la base mais le faire flipper. Bon c'était gagner mais il ne pensait pas être celui qui allait calmer son état de panique, mais celui qui l'empirerait... Donc oui, son plan avait marché, mais non pas comme il voulait. Il pourrait empirer la situation, mais il se disait que ce n'était pas une bonne idée. Il n'y avait personne à part eux deux, personne à impressionner à par Kit, personne pour montrer qu'il était un homme un vrai, personne à faire marrer en le rabaissant, juste lui. Et ça ne le faisait pas vraiment rire, en tout cas pas comme il l'aurait escompté. En fait Léo était finalement quelqu'un de très influençable, influencer par son milieu, ses relations et son image, au fond ce n'était pas autant la brute qu'il voulait montrer.

Il fait demi-tour et repart en direction de la trappe, ignorant toujours les habitants du coins. Ils ne sont même pas vraiment marrants, et après les armures, ça lui semble vraiment pas drôle du tout. En plus de ça il sont loin d'être véloce. Léo ouvre donc la trappe et indique à Kit de passer devant lui, quitte à l’attraper et à le pousser devant lui, restant sur ses talons. Maintenant qu'il se la joue prince charmant héroïque aux airs de preux chevalier il va se tenir à son rôle avant que son souffre-douleur ne face une crise cardiaque. C'est lui qui donne des crises cardiaques.


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Christopher Mouse

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MessageSujet: Re: You better never talk about it.   You better never talk about it. EmptyLun 28 Oct - 22:18


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La réaction du Lion face à celui qui faisait du charme à Kit était étrange, selon la souris, bien qu’il était certain que le chef de gang était plutôt mécontent depuis le début de leur arrivée dans la pièce, ou peut-être était-ce qu’il ne pensait pas que Kit méritait de se faire draguer, ou peut-être c’était une autre raison que l’artiste ignorait ? Il n’avait pas envie de demander, déjà parce que cela ne le regarde pas, ensuite parce qu’il avait peur d’énerver encore plus léo. Il arrivait à le faire réagir presque à chaque parole, et donc à le mettre en colère. Par contre, Kit lui était reconnaissant de l’avoir aidé face à l’autre fou, cela avait été une expérience peu confortable pour le blond qui n’était pas à l’aise avec ce genre d’individus.

- Merci beaucoup. Il remercie le lion en lui offrant un léger sourire, restant près de lui.


Kit s'était retrouvé attaché à des menottes au mur, et il était incapable de se dégager de là tout seul, de ce fait, il avait demandé l’aide de la seule personne susceptible de le faire. Léo. Qui ne semblait pas bien content de lui, et même s’il ne le montrait pas, Kit n’aimait pas voir ça sur le visage de l’autre. Comme s’ils n’étaient plus au même niveau, selon Kit. Il grogne un peu face au commentaire de son compagnon d’aventure avant de soupirer. Il était peut-être du genre à se mettre dans des situations dangereuses sans le faire exprès, et chercher des noises à d'autres personnes aussi. Mais jamais à ce point là. Ce n'était pas de sa faute, pourquoi Léo pensait que si !

- J’ai pas fait exprès de glisser, ok ?


Il soupire en laissant l’athlète le sortir de là, utilisant les moyens du bord pour le sortir de là. Normalement, il aurait utilisé du sarcasme pour répondre, mais là, il était loin d’être en état de répondre. Il voulait qu’une seule chose, sortir de là et rentrer dans son dortoir puis prendre une douche. Une fois sortie, il laisse le plus vieux prendre le contrôle cette fois, sachant qu’il pourrait encore s’attirer des problèmes. Il avance jusqu’à la trappe que son compagnon avait ouvert avant de revenir lui sauver les fesses, et descend, parce que monsieur le lui ordonne et qu’il se laisse un minimum faire.

En bas, les yeux de kit devinrent gros. Un laboratoire ! Un vrai laboratoire de savant fou, avec des toiles d'araignées et plein de poussières. Pour Kit, qui avait grandi en compagnie de Basil, il était assez intéressé par tout ce que représentait la science, du moins, une certaine science. Il voit un tableau rempli d’écritures et s’y dirige, évitant de faire tomber l’Electrolyseur et le set d’éprouvettes gradués sur la table qu’il avait un peu bousculé. Il regarde le contenu du tableau et voit le schéma du C6H12O6 (glucose), avec une note qui explique comment il pouvait mettre en danger les gens. Il tourne ensuite sa tête et voit plusieurs étagères avec des Verre borosilicaté, un contenant du CH3COOH (vinaigre blanc), un autre avec l’étiquette de H2O (eau), puis une autre une avec l’étiquette acétaminophène (Paracetamole) et un bécher contenant de la poudre d’Acide acétylsalicylique (aspirine). Il regarde autour encore, espérant trouver une expérience intéressante. Il trouve des tableaux, un avec le nom Lepidoptera (papillons), et bien qu’il aimait cet insecte, il trouvait un qui était assez. Étrange.

- Oh, ce Pterophorus pentadactyla (papillon blanc) est moche ! Oh, mais c’est quoi ça ?


Un autre tableau contenait la peau d’un renard roux, ou Vulpes vulpes. Kit n’aimait pas le fait de tuer des animaux. Il fronce les sourcils avant de tourner la tête et sur une autre étagère, il trouve des grosses verreries brunes, un contenant une espèce de lézard sous le nom Lanthanotus borneensis et une autre un Ophiophagus hannah ou un cobra royal. Morts visiblement. Dans une autre, il ne peut pas trouver ce qui s’y cache tellement elle est sale, mais arrive à lire et on pouvait y lire “Hallux” soit des orteils humains… Bien. Une autre contenait des globes oculaires. Bon ça devenait assez glauque. À côté, Kit trouve un verre à montre contenant des feuilles d’arbres ; du Pinus strobus (pin blanc) et du Mangifera indica (manguier) et une graine de Zea mays (maïs). Il trouve dans une fiole un liquide qui venait d’Aloeacea (aloès des Barbades).

On pouvait penser que kit allait avoir peur de cet endroit, mais en vérité, il adorait juste ! Il aimait beaucoup les expériences surtout celles qui avaient une belle couleur et qui explosent ou qui donnent une belle fumée, ou qui te font voir des étoiles. La chimie était magique, et il aimait aussi voir les gouttes doucement tomber des ampoules à décanter dans une solution et la faire changer de couleur graduellement. Il oublie la présence de Léo et même qu’ils étaient coincés dans un manoir hanté, il aimait beaucoup l’endroit !

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Léo Léonidas

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MessageSujet: Re: You better never talk about it.   You better never talk about it. EmptyLun 28 Oct - 23:57

Si Kit était moins maladroit ça se serait mieux passé aussi... Mais il suit la souris par le trappe et la referme, histoire d'être sûr que les ancêtres macchabées ne viennent pas les draguer de l'autre côté. Enfin de l'autre côté c'est eux qui y sont. A moins qu'ils soient morts et en enfers... Passer sa vie, ou plutôt sa mort à protéger une tapette ne l'enchantait pas des masses, ça pouvait ressembler à l'enfer oui... Il regarde autour de lui dans une salle qui lui semblait hyper blanche. Voilà, génial, super. Là c'est l'enfer. Un truc pour les intellos. Faut qu'ils sortent de là. Parce que Léo allait péter un câble.

Cette pièce ne lui plaisait pas, il savait tout juste ce qu'était un bec bunsen parce que ça faisait du feu, mais savoir ce qu'était un becher était déjà au dessus de ses forces. Lui, la science s'était pas son truc et les seules réactions qu'il connaissait était celles de la force de son poing contre le crâne d'une tiers personne. En général ça faisait mal et ils leurs fallait du C₁₇H₁₉NO₃ (Morphine) après coup. Alors voir tous ses trucs, en verre qu'on appelait tour de distillation, et lui qui ne savait même pas ce qu'était une distillation, quand on lui parlait d'ampoule à décanter il s'énervait en disant que c'est eux qui allaient décamper, donc, non, la science, bah c'était pas son truc, et le fier Panthera leo (Lion) qu'il était n'avait pas du tout envie d'être là et regarde de tout côtés pour trouver une porte, en essayant de ne pas perdre son camarade Mus musculus (Souris) qui vagabondait autour des tubes à essais pleins de NaOH (Hydroxyde de sodium/soude) ou de trucs semblable probablement toxique qui fumaient à des kilomètre à la ronde t qui allait sans doute les asphyxier dans les minutes. C'est sans doute l'endogenous morphine (endorphine) données par des gaz hilarant qui le rend aussi éveillé, mais il devient fou à courir partout comme un Leporidae (Lapin), ce qui reste un rongeur, mais Léo doit le récupérer avant qu'il ne se mette à rire comme un abruti et à perdre la boule. Ils faut qu'ils sortent de cette salle pour les intellos en herbes.

Sauf qu'il n'a pas le temps de s'en apercevoir qu'il se fait sauter dessus par une camisole de force. Léo s'énerve tout seul mais reste silencieux, de toutes façons Kit est trop absorbé et il ne suis serait d'aucune aide. Il se débat un peu, mais c'est bien ses nerfs et sa C19H28O2 (testostérone) qui lui permettent de se défaire du joue de son assaillant blanc, non sans rentrer dans une table et en renverser la totalité du contenu, changeant les erlenmeyers pleins en débris de vers, laissant raisonner les cliquetis des spatules en Ag (Argent) sur le carrelage de la salle. Léo espérait que ce vacarme allait rappeler Kit à l'ordre. Ce dernier avait fini d'observer la peau de goupil, que son ami T.J. aurait qualifié de scandaleuse et de faire son tour. Ils seraient fait comme des Rattus(rats) s'ils ne sortaient pas d'ici. Léo rejoint donc son camarade et l'attrape par le bras au milieu de l'humérus et le tire avec lui. Il était décidé à sortir de là.

"Bouge de là Mouse, il n'est pas question que je reste une minute de plus ici, cet endroit me rend dingue !"

Rien que de voir les cumulus de fumés le rendaient malade et il était sûr que tout ici pouvait les tuer. Et le regard Lapis Lazulis de Kit n'y changerait rien, il était déterminer à sortir de là. A force d'être crispé il commençait à avoir des courbatures aux deltoïdes, et il n'aimait pas non plus être pris pour un Meles (blaireau). Il était trop bien pour ça selon lui. Ses caroncules lacrymales (canals lacrymaux) commençait en plus à le bruler avec tous ses produits chimiques. Il prend donc la première porte qu'il croise, suffisamment énervé comme ça et prend une porte à sa droite, l'ouvrant sèchement et la claquant derrière eux, bien content d'être sorti de là. Problème... Il faut tout noir... Il n’aime pas vraiment ça mais il ferait avec. Mais c’était bizarre. Très bizarre. Trop bizarre. Les odeurs, les sons, tout était trop bizarre. Il relâche lentement son emprise sur Kit, pas vraiment décider à le laisser partir pour autant, l’ambiance l’avait quelques peu déconcentré.


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Christopher Mouse

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MessageSujet: Re: You better never talk about it.   You better never talk about it. EmptyMer 30 Oct - 14:24


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Mouse Kit & Léonidas Léo de Naboumbu
Kit s'était laissé ramener par le lion sans trop protester, du moins pas physiquement, il lui demandait de le laisser jouer un peu plus et utilisait ses yeux de chien battu, mais cela ne marchait pas, visiblement. Il était évident qu'il avait inhalé des substances dites pas très légales ou non-dangereuses, sinon il n’aurait jamais agi de la sorte, et ça le rendait un peu étrange, ou un peu plus fou, voir assez fou. Ce qui n'était pas quelque chose de plaisant. On ne sait jamais comment Kit va agir. Il laisse le plus vieux ouvrir la porte avec force et tire avec lui le pauvre blond encore un peu sonné qui se cogne contre lui, se mordant la langue.

Ils atterrissent dans une pièce totalement noire de jais, où aucune lumière ne se fait voir. Il n'aime pas cet endroit qui sentait la poussière. Il sentait le lion lui relâcher un peu le bras et cela le fait se sentir assez mal. Il essaie de distinguer une forme ou une porte pour les sortir de là, ou même la présence de pièges, mais ne vit rien. Du moins, au début. Kit sentais le goût rouillé du sang se mélanger à celui de la poudre cendrée qu'il avait inhalé par la bouche, lui donnant un haut-le-coeur qu'il parvenait à contenir.

À peine une minute plus tard, la pièce prend... Vie. Un brouillard orange, lavande et carmin se fait voir devant la souris qui distingue des éléphants rose portant des tutus fuchsia et bleu givré, sans paraître moins imposants ce qui était un exploit, en sortir et commencer à tourner autour de la pièce. Kit était persuadé d'être soit dans les vapes soit mort. Il vient poser ses doigts sur son visage avant de se pincer la joue pour être sûr de bien voir. Effectivement, il ne rêvait pas et il n'était pas mort. Il voyait bien des éléphants. Et ils chantaient des airs de chant funèbres. Si cela n'avait été que des éléphants chantant, sentant un mélange de shampoing à la fraise et d'huile d'amande douce  cela aurait bien pu aller. Les chanteurs étaient accompagnés d'une cacophonie monstre, telle que de cris, de rires, des bruits de pas rapides, d'accordéons, de violons mal accordés et d'un orgue morbide.

Kit était mal à l'aise dans cet endroit et avec sa main, il vient prendre entre ses doigts la veste au tissu doux du sportif avant de relever ses yeux bleus vers les siens, chocolat noir. Pendant une fraction de seconde Kit se demandait comment il n'avait pas remarqué que le lion avait de joli yeux, avant de faire disparaître l'idée saugrenue de sa tête.

- Léo. Tu vois ce que je vois ? Je crois que je suis fou... J'ai peur ?


Il regarde ensuite les murs qu'il ne distinguait pas bien, essayant de trouver une issue de sortie ou quoi que se soit. Il espérait trouver quelque chose, mais tout ce qu'il put voir était la couleur brique des murs et celle grise cendrée du sol. C'est là qu'une nouvelle vague de bruits se fait entendre. Un premier bruit de verre brisé, suivi d'une pierre qui fracasse le mur avant de rouler, laissant entrer une odeur de terre mouillée. Un bruit de discussions se fait entendre ensuite, suivi de murmures et des chants de milliers de grillons. Kit se sentais épié. Il se colle contre le dos du Lion, en mettant sa main sur le mur froid pour se maintenir debout et ne pas salir ses vêtements, blanc et rose pâle. Une odeur de brûlé commence à remplir la pièce et Kit se sentait de plus en plus mal. Il pose son regard sur le Lion, en passant sa main nerveusement dans ses cheveux de couleur blonds.

- Léo, s'il te plait... Sortons d'ici.


Le plus jeune était paniqué, et cela était normal, en vu de ce qu'ils avaient passé déjà, dieu seul sait ce qui les attendaient encore. Il allait encore parler qu'un bruit d'ongle qui grince sur quelque chose le fait sauter et s'accrocher au dos du sportif encore plus. Il fallait sortir d'ici et le plus vite possible.

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Léo Léonidas

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MessageSujet: Re: You better never talk about it.   You better never talk about it. EmptyMer 30 Oct - 21:20

Léo n'aimait pas trop cette salle. Ça ne lui disait rien qui vaille. Elle dégageait une odeur étrange, elle était parfumé et acidulé, elle lui rappelait une odeur qu'il connaissait, et cette odeur ressemblait à celle de Kit. Elle l'enivrait et il ne supportait pas ça. Il commençait à voir des lumières et des éclairages n'ayant aucun sens, s'il tournait la tête, la seule personne qu'il voyait s'était Kit. en même temps il ne voyait rien d'autre jusqu'à apercevoir des lueurs roses. Et qu'est-ce qu'il pouvait détester cette couleur ! Une douce musique commence à se faire entendre et raisonne dans la pièce. C'était un cauchemars, tout ressemblait à une représentation théâtral ou il ne sait pas quoi, il commence même à voir se dessiner une scène avec des rideaux rouges carmins. Il avance un peu, entendant à peine la voix de Kit étouffée par l'ambiance de la pièce. Il commençait à perdre pied, ses sens lui jouant des tours, s'il regardait Kit il semblait lui faire les yeux doux d'un ton bleu azure et le narguer avec son sourire en coin. Il l'énervait tellement, il pouvait presque l'entendre rire et glousser, mais il n'allait pas l'avoir comme ça, la mélodie ambiante et l'odeur de chocolat à l'eau de rose n'entacheraient pas sa virilité ! Il y avait un truc dans l'air qui rendait les hommes gays c'était certain, tout cela allait passer une fois sorti d'ici. Il déteste tout ça. Il lui déteste lui, mais l'ivresse douce et chaleureuse sur sa peau lui donnait des frissons, tout lui montait à la tête, y compris la colère. Il n'allait pas se laisser ensorceler ainsi, marre des sorciers à la noix !

Il entendait de nouveau la voix plaintive et apeurée de Kit, ne sachant si c'était une hallucination ou bien la vérité. L'ambiance carbone de la pièce ne lui permettait pas de voir les murs, mais il s'approche de Kit et le plaque contre une surface noire de jais, tellement intense qu'elle ne reflétait aucune lumière. Il s'approche très dangereusement de son visage, complètement désorienté par le parfum de Kit, la distance entre eux était si faible qu'il pouvait sentir son cœur battre presque aussi fort qu'il pouvait l'entendre raisonner.

"Ne me regarde pas comme ça et arrête tes minauderies. Je sais très bien ce que tu veux."

Il ne savait pas vraiment quoi dire, il avait l'air plutôt soul et peu lucide, mais il n'en clos pas moins la distance entre eux en joignant ses lèvres à celle de Kit, avec puissance et domination, mais également une étrange passion et délicatesse. Le contact était chaleureux et agréable, trop agréable pour Léo. Sans parler de ce goût délicieusement sucré qui était exactement l'idée qu'on pouvait se faire de celle du jeune homme. Il brise le contact presque à contrecœur, mais aussi avec une certaine angoisse. Ça n'aurait pas du se passer comme ça du tout, il aurait du détester ça et avoir envie de vomir, mais pas du tout apprécier. Il s'éloigne violemment de lui et le regarde droit dans les yeux un regard qu'il veut assassin, mais qui fait juste mal assuré. La pièce aurait été éclairée et il y aurait eu un publique il aurait été rouge de honte, mais là il était surtout vert de rage.

"C'est bien ce que tu voulais hein ?"

Il le dévisage de haut en bas, essayant de faire paraitre un certain dégout sur son visage, mais les étoiles dorée qui semblait clignoter autour d'un Kit à l'air apeuré n'aidait pas vraiment. Les gaz hallucinogène de cette pièce devaient être très forts puisque Léo avait presque envie de le prendre dans ses bras pour le rassurer et lui dire que tout va bien. Mais tout fini par tomber et c'est une ambiance grise qui s'installe. Le parquet craque sans même s'il ne bouge et Léo entend des cliquetis de chargeur de pistolets qui se charge et une lumière digne d'une lampe d'interrogatoire s’abat sur eux. Enfin, sur Kit. Il distingue le point lumineux caractéristique d'un sniper sur son front et il commence vraiment à s'inquiéter. Les guerres de gang il connait bien et ça n'a rien de drôle. Des ricanements s'élèvent et Léo se retourne et scrute l'obscurité sans rien voir. Il sent rapidement une vielle odeur de tabac et il a un goût amer en bouche. Il entend des cris et des appels à l'aide, sans doute les hallucinations de la pièce et se retournant, il est seul, ne percevant que des tâches rouge sang au sol, il relève la tête et vois son camarade malmené attaché à une chaise. Il peut presque sentir les gouttes de sueurs froides le long de sa colonne vertébrale. Les marques bleues sur le visage de Kit ne plaisent pas plus à Léo que les violettes et il ne permet pas à quelqu'un d'autre que lui de laisser une marque sur ce qui est à lui, pourtant il s'agit bien là d'hallucination.

Il n'entend pas la voix de sa conscience, pas plus qu'il n'entend les échos des éclats de rires ou même le bruit du fouet qui s'évanouissent dans la brume blanchâtre qui dissipe la vision du Lion. Il s'était déjà dirigé vers Kit, et une fois sur lui, il le retrouve en un seul morceau et visiblement sans dommage notable. Il ne saurait expliquer son comportement plus tard et il ne parlerait jamais de ce moment, mais il l'enveloppe instinctivement dans ses bras comme pour le protéger, et sent alors le textile délicat sur ses doigts et la fraicheur de la peau de l'artiste dénotant avec sa propre chaleur. C'est de nouveau l'odeur des cheveux de Kit qui prend le dessus, comme si cette pièce voulait vraiment le rendre fou. Il regarde autour d'eux, bien décidé à sortir d'ici. C’est définitif, Léo est devenu complètement fou.

"Il faut absolument sortir de là ou je crois que je vais devenir chèvre !"

Le glas allait finir par sonner pour eux s'ils ne sortaient pas d'ici. Mais les seules couleurs qui ressortaient ici étaient bien le teint de pêche de Kit et ses vêtements roses fushia ou une autre nuance de rose mais qu'importe. Cette pièces et les vapeurs lui laissaient définitivement un goût atroce dans la bouche, surtout mêlé au sucre des lèvres de Kit. Qu'est-ce qui a bien pu lui passer par la tête. Ok, c'était tentant à pleins de niveau, mais repenser à leur teinte framboise dans un moment pareil était stupide, et Léo s'en mordait bien les doigts. On lui avait jeter un sort, une fois sortir ça irait bien mieux. Il attrape Kit et file tout droit jusqu'à ce que le mur craque à l'impacte de son épaule. Et pas mur, coup de chance, il s'agissait d'une porte, au son caractéristique de l'écho de l'autre côté. Léo entreprend donc de chercher la pointer et de la passer pour se rendre de l'autre côté. Et là ? Surprise ! Retour aux cachots avec l'autre malin qui fait son dragueur ! Léo soupire complètement las.

"Ok, on va de l'autre côté... c'est la seule porte qu’on n’a pas encore pris et je n'ai ni envie de faire demi-tour ni envie de repasser par ce fichu laboratoire ! Alors on va là bas !"

Il attrape Kit par le bras et le traine derrière lui droit en direction de la porte.

"Tu ne touchez à RIEN cette fois" Il se retourne vers les morts plaintifs. "Et puis vos gueule vous ! on vous à pas sonner !"

Là c'est bon il en a ras le pompon !


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Christopher Mouse

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MessageSujet: Re: You better never talk about it.   You better never talk about it. EmptyVen 1 Nov - 0:51


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La pièce n'était pas un endroit facile, malgré le fait qu'une personne pourrait fortement le croire. C'est vrai, que pouvait-il y avoir de dangereux à voir des hallucinations visuelles ou auditives, que cela soit de bonnes ou de mauvaises. Christopher et Léo pourraient bien prouver le contraire. Savoir faire la différence entre réalité et rêve ou cauchemar, selon la personne, est bien difficile et personne ne peut en être sûr à cent pour-cent, au final. On pouvait voir des choses étranges, belles ou horribles.

Kit n'aimait absolument ne pas pouvoir faire la différence, ou plus précisément, ne pas avoir un minimum de contrôle sur son corps et lui-même. Il essayait donc de garder un certain réalisme sur la réalité. Tout allait assez bien, bien que cela n'était pas vraiment le cas, jusqu'à ce qu'il se retrouve plaqué contre le mur par le plus vieux. Son coeur avait raté un battement, et il avait peur de savoir pourquoi, alors que la distance entre les deux corps était bien trop faible, laissant leur espace personnel se fondre l'un dans l'autre. Le souffle de Léo s'abattait contre le visage et les cheveux de Kit qui ne savait pas comment réagir.

Léo l'embrassait.

Oh, dieu. Léo Léonidas avait posé ses lèvres, ô si délicieuses - Parceque monsieur était doué en plus ! - sur les siennes et l'embrassait. Kit ne savait ni quoi faire ni quoi penser. Le jeune homme qui vous harcelait et vous rabaissait pour votre orientation sexuelle vous embrassait et dominait l'échange qui était non seulement agréable et passionné mais aussi tendre. L'échange mit fin rapidement, coupé par le lion lui-même et Kit, en voyant son visage, était sûr qu'il allait mourir dans les plus brefs délais. Léo Léonidas avait posé ses lèvres, ô si délicieuses Parce que monsieur était doué en plus ! Léo était aussi vert que la sorcière du "magicien d'Oz" ce qui était bien assez. Kit avait peur de lui et cela se voyait sur son visage. Il ne répondit pas, ne sachant pas quoi dire.

Plus tard, Kit eu la confirmation, ou il pensait, qu'il n'était pas si insensible aux hallucinations, pensait que tout cela était un tour de son subconscient qui voulait lui faire passer des messages subliminales pour lui expliquer le fonctionnement de son propre coeur, bien que la souris continuait de les nier et de les effacer de son cerveau. Par contre, il ne saurait expliquer, le deuxième comportement de Léo, qui venait l’ausculter comme s'il avait été attaqué, ou peut-être qu'il avait eu une hallucination où il avait été tué ? Depuis le début de leur mésaventure, causé par le lion lui-même, Léo avait montré qu'il ne voulait pas voir le plus jeune aussi mort que ça, au final. Ou il pensait que c'était un de ses amis. Kit ne relève pas, mais est bien d'accord avec lui. Il fallait sortir d'ici et vite, avant de vraiment se faire tuer. Il laisse donc Léo le faire entrer par la porte sur laquelle son pauvre dos avait été violemment jeté. Et les voilà dans les cachots

- Génial...


Kit laisse Léo mener, déjà parce qu'en cas d'attaque surprise par-devant, Léo serait celui qui pouvait mieux aider l'autre, ensuite parce que si l'autre pièce était dangereuse, Léo serait celui qui pouvait le mieux se défendre. Kit savait que le lion était loin d'être un amateur dans le domaine de la baston, ce qui le rassurait. Le blond ne répond pas à la remarque de son compagnon de voyage, mais lève les yeux. Ce n'était pas de sa faute ! Il allait répliquer quand un commentaire de la part du gros lourdeau de dragueur, qui avait visiblement horreur d'être ignoré une deuxième fois, sur la mère de l'artiste, le fit se stopper et se tourner vers lui. Il lui lance un léger sourire, tout petit, visiblement faussement aimable. On pouvait bien voir ce que le théâtre lui avait appris. Il masquait déjà sa peur, pour un temps.

- La ferme, tas de nourriture pour chien. Je te signale que contrairement à toi, je suis encore vivant et bien libre de mes gestes, ce qui, dans ton cas n'est dissons "possible". Ensuite, j'ai été gentil la première fois et j'allait l'être encore maintenant, mais tu insultes ma mère. Si les gens t'ignorent, c'est parce que tu pues, ton haleine fait fuir les chiens et les autres squelettes veulent se barrer parce que ta voix est un mélange de friteuse défectueuse et de machines à lavée en fin de vie. Tu sens pire qu'un chacal et c'est franchement écoeurant. La vie ne serait que plus belle pour tous si tu pouvais laisser les autres mourir en paix et te taire. Passe une bonne fin de vie.


Il tourne ensuite en suivant Léo, ses mains tremblantes. Si le tas d'os l'avait touché, il se serait sûrement brisé et il aurait pleuré. Il soupire doucement pour se calmer, mais savait que ses yeux étaient vitreux. Il fixe ensuite la porte que Léo avait montrée. Il espérait que tout irait bien, à partir de maintenant. Il l’espérait de tout coeur.

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MessageSujet: Re: You better never talk about it.   You better never talk about it. EmptySam 2 Nov - 0:55

Sur son trajet vers la porte et malgré son avertissement, il arrive à perdre Kit au milieu du trajet. Ce dernier c'était mis à s'énerver tout seul sur un prisonnier en décomposition parce qu'il avait parlé de sa mère. Léo soupire profondément, fait demi-tour, en ayant clairement assez de ce manoir, il n'avait même pas envie de hurler, et puis Kit avait l'air sur les nerfs et pas très bien. Léo prend une grande bouffée d'air, essayant de rester calme. Ce n'était pas le moment d'agresser Kit, ce n'était pas le moment de s'énerver, il voulait juste sortir. Il attrape Kit par les épaule, le tourne en direction de la porte et le pousse pour sortir.

"Oui on se calme, on sort de là j'ai dit. On s'en fou de lui on a mieux à faire."

Il ne prenait pas vraiment parti. Il en avait rien à faire, il voulait sortir, il n'agressait pas Kit, mais dire des choses comme ça ne lui semblaient pas si importantes, donc au fond ce n'était pas son problème. Il ne s'attendait pas à voir Kit aussi énervé, pourtant il lui arrivait d'être agressif avec lui, en tout cas d'essayer, mais bon, un roquet quoi. Il aboie fort mais il ne mord jamais. Il embarque donc le souris vers la sortie, quoi qu'un peu sèchement, il veut juste partir de là.

"Maintenant sortons d'ici, j'en ai marre..."

Il ouvre la porte et entre dans la pièce suivante. L'ambiance ne lui plait pas, c'était vieillot et ça avaient l'air plein de souvenirs et d'instant important de gens qui semblait hanter les lieux de leur présence. En plus, ça sentait le renfermé et le vieux. En tout cas ça ne plaisait pas du tout à Léo. Pire encore, on dirait un bureau de suicidé. Du sang, des bruits, des urnes, un nœud coulant. C'était assez lourd comme ambiance.

"Et je n'ai pas envie de reste ici..." Il regarde autour de lui et repère les portes. "Par là."

Tout commençait à lui monter à la tête. Il n'est pas du genre à compatir ou à se sentir concerner par les autres et leur malheurs, mais rapidement, un souvenir lui saute au visage et l'arrête net, lui faisant réaliser un mouvement de recule en fermant les yeux quelques seconde. Il venait de revoir un faux souvenir qui venait de le traumatiser quelques minutes plus tôt. Il ne savait pas trop quoi penser. Il revoyait Kit sur sa chaise avec des entailles et des tâches de sang partout, l'air paniquer dans le regard et les yeux humides, des hématomes sur le visage. Pourquoi cette image lui était revenue il ne savait pas, ça le mettait mal à l'aise, au fond il s'en moquait pas mal non ? Qu'est-ce que ça pouvait lui faire après tout ?

Il se reprend et repart en direction de la porte d'un pas assuré, malgré tout il était convaincu que ça n'avait pas d'importance et cela ne le perturbait pas plus que ça. La pièce commençait à tourner et la porte à s'éloigner, en tout cas c'était l'impression qu'il avait à cause de l'odeur de moisi. Il commence à penser à son père et il le voit de plus en plus s'énerver, clairement pas fière de lui, il lui disait qu'il lui faisait honte, qu'il n'était pas digne d'être son fils et Léo ne comprenait pourquoi. Rapidement, le doute se lève et il entend la voix de son père raisonner dans sa tête : "Mon fils n'est pas une pédale. Je n'ai pas de fils." Les dernières paroles lui faisaient mal, mais il ne comprenait pas le rapport avec la première partie de sa phrase. Il n'était pas gay, il ne le serait jamais, après tout, pourquoi le serait-il ? Il les déteste tout ces gens là !

Mais le coup de grâce, ou ce qui y ressemblait. Il s'était arrêté l'air pensif, ou plutôt absent, les yeux grands ouverts, les sourcils froncé, pas l'air des plus en forme. Il se revoit embrasser Kit. Il y repense, se redit que c'était agréable et il entend ses amis rires, le rejeter, son père le déshérité, les portes de Naboombu se fermer, et tout ressemblait à une blague. Il était envouter, ce n'était pas lui, c'était un sort, ce n'était pas de son fait, il ne voulait pas et il ne le referait jamais. Jamais. Il reprend une nouvelle fois ses esprits en secouant la tête, il regarde autour de lui, repère Kit et se dit qu'il faut vraiment qu'ils partent d'ici. Ce manoir le rendait dingue. Tout cela n'arriverait jamais. Il n'aurait pas du venir, ce n'était pas possible. Il n'avait pas l'air tranquille, tout ça semblait le travailler. Il espérait juste que ce manoir de malheur n'allait pas de rendre comme Kit. Il ne voulait pas être malade, il voulait être normal, il pourrait toujours se faire soigner non ? Non ce n'était pas soignable, c'était un autre problème pire qu'ile maladie, il ne pouvait pas l'attraper.

"On se casse !"

Il devenait fou, ça devait être ça. Quelqu'un comme lui un sportif aussi fort et virit, il ne pouvait pas être un de ses homosexuels habillés en rose qui danse le balais et qui regarde des expositions d'art moderne. Non rien à voir. Mais il revoit son père qui lui explique le monde. Qui lui explique ce que c'est qu'être un homme. Il le revoit lui dire qu'un e homme un vrai et fort et viril. Il doit être plus fort, il doit être meilleur, avoir plus de voix, tout le monde dois l'entendre le respecter et l'écouter. Il faut être différent dans le bon sens, ne pas être efféminé, et surtout ne pas être un homosexuel. Parce que ce sont tous des faibles qui ne savent rien faire. Ils ne font pas de sport, ils ne tiennent pas la distance, ne savent pas se faire respecter. Il n'était pas comme ça. Lui il avait des amis, une bande, il était chef de gang. Lui il était prince. Il trouverait une princesse. Enfin il ne s'était jamais posé la question. Les filles ne l'intéressaient pas. Après tout les filles n'ont aucune intérêt, elles sont comme les gays non ? Pas marrantes. Mais ça, son père ne lui en a jamais parler.

A peine était-il arrivé à la porte et à peine avait-il posé sa main sur la poignée qu'il s’interrompt, une autre vision lui sautant à la gorge. de plus en plus étrange, il voit juste Kit dans le bras d'un autre mec. Son pote sans doute, peu importe, il le voit là à l'embrasser, ils avaient l'air tous les deux en tenue d'Adam, collés l'un contre l'autre, mais un zoom sur le visage de Kit lui montrait qu'il n'avait pas l'air heureux et qu'il pleurait. C'était très étrange et malaisant et Léo avait juste envié de tuer quelqu'un. Il ne savait pas pourquoi cette vision l'avait énervée, il avait lâché la poignée et avait enfoncé son poing dans le mur à côté et reprenait sa respiration. Il n'avait même pas eux conscience avoir agressé le mur devant lui. Un accès de rage spontané. Là vraiment il fallait partir.

"On s'en va MAINTENANT !"

Il avait hurlé la fin de sa phrase et la puissance de ses cordes vocales avait renversés les urnes qui s'étaient rependues au sol et les papiers s'étaient envoler. Il tenait ça de son père. Il était énervé et il allait sans doute terroriser Kit, mais ce n'était pas contre lui qu'il était énervé cette fois. Il ouvre la porte en trombe la faisant claquer avec violence contre le mur déjà bien abimer par ses soins. Le Pauvre n’avait rien demandé à personne. Il était innocent.


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MessageSujet: Re: You better never talk about it.   You better never talk about it. EmptyMar 5 Nov - 18:26


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La souris ce laisse faire, déjà parce qu'il ne pouvait pas faire face à Léo, ensuite, il savait qu'ils devaient partir le plus loin possible et enfin, qu'il devait partir pour ne pas essayer de tuer l'homme déjà mort et se faire enfermer dans les cachots, ou avoir une maladie grave. Pourtant, il restait assez énervé et stressé. Ce manoir semble n'avoir aucune fin et cela l'énervait et le stressait.

- Tu as raison. Sortons d'ici le plus vite possible.


Malgré qu'ils étaient dans une nouvelle pièce, Kit restait un peu dans un état un peu agité, sûrement l'aura du manoir qui atteint son âme. Il était tout de même content de ne plus entendre la voix de l'autre imbécile qui avait osé insulter sa mère. Pas que normalement Kit ou Kitty donnaient de l'importance à ce que les autres pensaient d'eux, mais là, c'était différent. Cela rappelait à Kit quand il était enfant et qu'il avait entendu des hommes parler de sa mère d'une manière qu'il n'avait pas apprécié. Il avait crié contre eux et avait même défié les ivrognes pour sauver l'honneur ça sa maman. Kitty avait alors expliqué à son fils que ce que pense les autres n'avait aucune importance, et n'en aurait aucune sauf si cela était vrai. Kit avait décidé de laisser les gens dire ce qu'ils voulaient, mais que si une personne disait que sa maman était une mauvaise mère, il n'allait pas laisser passer. C'était sa maman tout de même.

Un léger sourire prend place sur son visage à ce souvenir avant qu'il ne regarde autour de lui. Il remarque d'abord le sang qui avait éclaboussé les meubles et les murs anciens de la pièce. Il aurait pu rigoler, ayant vu plein de fois des gens essayant de créer des scènes de crimes parfaites alors qu'ils se trompaient dans leur trajectoire pour le flux de sang. Il devait avoir neuf ou dix ans quand il avait vu du sang sur une scène de crime pour la première fois, en suivant, discrètement, ses oncles détectives, une affaire de vol ayant mal tourné et d'une tête coupée. Effroyable, il en avait eu des cauchemars qu'il avait caché à tout le monde car n'ayant pas, réellement, d'autorisation pour aller sur une scène de crime. Pourtant, ici, le seul gros problème était que tout était trop réel et Kit n’aimait pas ça. Il ne voulait plus encore avoir affaire à un fou qui voulait leur couper la tête. Léo ne pouvait d'ailleurs pas l'aider, si une personne voulait les décapiter elle viendrais sûrement avec une épée ou une hache, et malgré sa force Léo n'avait aucune armure et n'était pas invincible. De plus, il semblait tourmenté de son côté. Il voulait savoir pourquoi, mais ne voulait pas se risquer à empirer les choses.

Il se détourne du visage du lion, il avait le présentement qu'il était la cause de ce qui tracassais le sportif. Il était maintenant sûr que l'autre pensait à leur échange un peu particulier, soit du baiser ; Léo l'avait embrassé sans l'en informer en le poussant bien fort contre un mur et mettant ses lèvres sur les siennes, avec fougue et douceur, et kit était certain que c'était à cause des gaz toxiques du laboratoire et qu'il avait eu des visions, Kit avait légèrement paniqué et avait un peu répondu. En y pensait, Kit sentais encore cette chaleur sur ses lippes et eu un peu les joues rouges, se demandant comment sa mère allait réagir.

Il savait très bien comment elle allait le faire ; Sa mère l'avait surpris en pleur dans sa chambre, à cause du fait qu'il avait compris qu'il n'aimait pas les filles de la même manière que ses camarades masculins d'école, il ne savait pas si elle allait l'accepter et l'aimer de la même manière, mais elle l'avait rassuré et si cela avait été possible, elle l'avait encore plus aimé. Une phrase qu'elle lui avait dite en le serrant restait bien ancrée dans sa tête "Tu es mon fils ; la chaire de ma chaire et le sang de mon sang, si je ne t'aimais pas comme tu es, cela veut dire que je n'aime pas une partie de moi-même". Kit savait qu'il avait une chance inouïe, sa mère l'aimait plus que tout et serait toujours là pour lui. Il avait une mère géniale et il le savait.

Il secoue la tête rapidement avant de la tourner, il eu à peine le temps de voir que Léo le tirait avec lui encore une fois, voulant quitter cet endroit, et malgré le fait que Kit voulait vérifier quelque chose, il ne dis rien, sachant que c'était l'emprise maudite du manoir qui lui donnait l'envie de rester. Ils devaient partir. Mais à peine qu'il se fait tiré qu'un souvenir lui fait lâcher un hoquet de frisson ; il était encore jeune, et avait accompagné sa mère dans le bar. Il s’ennuyait et avait décidé d'aller dehors parce que dedans, l'odeur était désagréable et la loge des filles était fermée de l’intérieur. Il était encore innocent. Il s'était retrouvé dehors et avait vu quelque chose de mignon, qu'il avait suivi. Il s'était perdu et un homme ivre s'était rapproché de lui et lui avait proposé de le ramener vers le bar. Kit le connaissait, mais une lueur dans son regard lui fessait peur, il avait alors fait la première chose qui lui passait par la tête, un bon coup entre les jambes avant de partir en courant vers une source de bruit; une femme et des enfants. Il avait eu un choc après cela et n'en avait presque jamais parlé, mais il avait oublié à quel point il avait eu peur. Surtout qu'il ressentait cette peur qui lui donnait mal à la tête, l'envie de pleurer et un peu de mal à respirer.

- Léo, Léo... S'il te plait, fais-moi sortir d'ici.


Inconsciemment, il se colle au Lion en respirant doucement, pour se calmer. Il laisse le Lion, encore plus énervé qu'il ne l'avait été contre les squelettes la première fois, le guider et le fait entrer dans une autre pièce que je n'aimais alors absolument pas.

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Léo Léonidas

Léo Léonidas

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MessageSujet: Re: You better never talk about it.   You better never talk about it. EmptyMar 5 Nov - 21:45

Léo t'as vraiment un souci. Arrêtes de penser à ça et tâches juste de sortir d'ici. Tout ira mieux dehors, loin de tout ça, quand t'auras revu tes amis. La pièce est vide. Tu ne vois personne. Ce n'est qu'un chambre d'une petit fille ou d'un petit garçon. Mais c'est bizarre. Et puis à quoi tu penses ? C'est quoi cette voix ? Léo ? C'est moi. Tu ne me reconnais pas ? En fait on ne se connait pas du tout. Mais ce n’est pas grave tu sera mon nouvel ami ! C'est ma chambre ici ! Ne fait pas cette tête ! Pas la peine de t'inquiéter ! Mon frère est dans son berceau là bas. C'est pour ça que tout est bleu ! Il y a un peu de poussière parce que ma Maman est partie, elle n'a pas pu faire le ménage. Oh ! regarde ! M. Pompon mon lapin en peluche vient nous voir ! Ne fais pas attention à ses yeux rouges, Papa dit qu'il a la myxomatose. Je ne sais pas ce que c'est, mais c'est un mot rigolo non ?

Mon petit frère pleur dans son petit lit, tu devrais aller lui donner son biberon ! Tu ne veux pas ? Ne le fixe pas comme ça, il ne va pas te mordre ! Tu va lui faire peur ! Regarde il a un veilleuse au plafond, sa tétine et son doudou ! Il faudrait lui changer sa couche peut-être ? Il arrêterait de pleurer... Après tu pourras venir jouer avec moi non ? T'as pas l'air rassuré ! Ne marche pas si vite ! Et ton ami tu l'oublies ? Ahahah ! Il est mignon, on pourrait jouer à la poupée avec lui ! Faut trouver des robes ! Ça lui irait bien non ? On jouera à Papa et Maman comme ça ! Je sais ! Toi tu fais Papa et lui Maman ! Comme ça lui il pourra changer mon frère non ? Quoi ? C'est ton amoureux non ? Tu lui a fais un bisou tout à l'heure ! Je l'ai vu. Ne t'inquiète pas j'ai cacher les yeux de miss Sophie, ma girafe. Regarde elle arrive d'ailleurs. Et tu me voit bien ! Tu me fixes là ! Mais si ! Sur le cheval à bascule ! Il ne se balance pas tout seul. Pas comme la balançoire.

Dis, tu crois que Maman voudra me servir un gouté ? Calmes-toi, pourquoi tu respires si fort Papa ? T'as l'air énervé... Pourquoi il fait cette tête ? Je t'énerve ? Oh non ce n'est pas que ce manoir. Arrêtes de jeter les blocs de bois à travers la pièce. Tu fais peur au diable en boite, regarde il saute partout !

"Ah ! TA GUEULE ! FERME LA !"

Tu t'énerves après moi ? Je n'ai rien fais, je mettais juste mes chaussons... Tu va me faire pleurer ! Ouin ! T'es méchant tu me fais peur... Et tu fais peur à Maman et à mon petit frère ! Tu écoutes tout le monde pleurs maintenant ! On veut une berceuse ! Et une histoire ! Mais pas une qui fait peur ! Tu fais quoi ? Tu pars ? Pourquoi tu attrape maman comme ça ? Faut changer la barboteuse de mon petit frère ! Et non ce n'est pas qu'un baigneur ! Pourquoi tu est méchant ? Il ne fait pas flipper ! Allez reste ! On va jouer à la dinette ! Regarde je te l'apporte ! Elle est jolie ! Je ne suis pas un bébé ! Je veux juste que tu joues avec moi ! Attrape M. Nounours ! En plus tu as de bons réflexes ! On continu ? J'ai une balle regardes !

Oh ! t'es fort avec une balle ! C'est parce que tu joue au ballon avec tes copains ? Non je n'ai pas essayer de viser Maman, je ne suis pas aussi forte que toi pour lancer des trucs. Mais si tu préfère j'ai des petits soldats, regarde derrière toi ? Ils sont dans une grande ville en lego avec le fond en puzzle et le gros robot. Tu veux jouer ? On peu prendre les barbies avec et jouer à l'infirmière ? Tu veux jouer à l'infirmière avec Maman non ? On a pas de déguisement mais ça lui irait bien.

"Mais arrêtes ! Sortez-moi cette image de la tête !"

Quoi ? Avoue que ça serait bien ? Je l'a vu sur ton visage. On peux aussi le déguiser en poupon et le mettre dans le landau pendant qu'il suce son pouce ? Quoi ? Tu trouve ça bizarre ? C'est toi qui es bizarre ? Pourquoi tu dis que tu ne l'aime pas ? Aller ! Jouez avec moi ! Lâches Maman ! Il doit rester ! Tu vois bien qu'il y a quelque chose qui l'a attrapé et qui l'empêche de partir. Pas la peine de taper dans le vide, ça fait trembler le culbuto. Si tu n'aimes pas maman pourquoi tu l’attrape comme ça pour le sortir ?

"Ah mais stop !"

Tu le lâches finalement ? Pourquoi tu te prends la tête dans les mains comme ça ? Tu as mal au crâne ? Tu va inquiéter Maman ? Mais non il ne s'en fou pas.


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Christopher Mouse

Christopher Mouse

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MessageSujet: Re: You better never talk about it.   You better never talk about it. EmptyMer 6 Nov - 12:13


You better never talk about it
Mouse Kit & Léonidas Léo de Naboumbu
Oh des invités ! Coucou, salut ! Pourquoi vous êtes ici ? C'est joli la nurserie, hein ? J'ai choisi moi-même les couleurs, tu aimes ? Oh, mais tu es si joli, pourquoi tu trembles... Tu pleures ! Qui t'as fait pleurer, tu as un gros bobo ? Tu veux que je demande à ton amoureux de te faire un bisou magique ? On doit avoir de jolis pansements roses sous le lit. Comment ça, il n'est pas ton amoureux ? Il t'a fait un bisou sur les lèvres et tu veux lui faire un bisou aussi ! Les mensonges, c'est vilain, tu sais ? Tu as peur de moi ? Je suis gentille, je te jure, je suis une princesse fée, et tu es dans ma chambre avec mon petit frère.

- Mais c'est quoi ce ... ?


NON ! Pas de gros mot, c'est mal, tu dois être puni ! Mais pourquoi tu réagis comme ça ? Je ne vais pas demander à papa de te donner la fessée... Oh, ne m'aime pas, c'est ça ? Tu es comme maman et mon papa, ils nous ont laissés, petit frère et moi, on est des orphelins, comme toi. Oh, mais tu peux être ma maman ! Tu es maman kit maintenant, on va bien jouer, hein maman ! Tu vas mettre une jolie robe rose et jouer à la dînette et à la maisonnette avec moi, hein maman ? Tu devrais embrasser papa, parce que maman embrasse toujours papa ! Pourquoi tu rougis, et tu essaies de pas trop te coller à papa, tu devrais le faire comme ça papa va nous protéger et tu pourras bercer petit frère dans tes bras et l'aider avec ses quenottes qui sortent, tu devrais lui trouver son anneau de dentition et n'oublie pas la débarbouillette humide.

Oh, tu entends ? Petit frère pleur, tu ne veux pas l'aider, maman ? Vas-y regarde dans son joli berceau, il doit avoir fait tomber sa tétine où il a fait un gros popo et il faudra le mettre sur la table à langer et lui changer la couche, ses lingettes sont dans le tiroir. Fait attention, il dort avec son joli doudou, Krikri le lama fâché et il pleure encore plus quand il est loin de lui. Il est drôle, lui ! J'aime bien quand sa tête penche un peu ! Il faudra mettre une nouvelle grenouillère à petit frère, tu lui mets une qui es jaune, hein ! Fais attention à sa petite couverture de bébé, elle peut se déchirer facilement et il sera en colère.  

Maman ! Pourquoi tu as caché ton visage dans le bras de papa quand tu as vu petit frère ? Il est si moche que ça ?  Il n'as pas la rougeole, tu l'as pourtant eu, non ? Tu as peur que bébé soit malade ? donnes-lui du sirop et fais-le dormir avec une berceuses puis laisse papa venir jouer avec moi, j'ai envie d'avoir Barbie et Ken ! Toi tu peux donner de la compote à petit frère et tu peux choisir quel bavoir il auras; j'aime bien le gris avec Babar.

Maman, maman, pourquoi tu trembles, tu as froid, papa peut te donner sa veste, il ne veut pas que tu soit triste et malade, tu sais ? Oh, mais c'est pas vrai, papa ne veut pas te tuer, s'il te fait du mal, je laisse mes soldats de plomb lui faire plein de bobos, et il aura pas de sucettes, ni aller au jardin pour jouer avec le toboggan ! Je lui donnerais même de l'huile de foie de morue ! Tu connais aussi ! Oh maman, j'ai un cadeau pour toi ! Une boite à musique pour enfant, elle est jolie la chanson. Pourquoi tu secoues ta tête, tu veux plus l'entendre ? C'est joli pourtant.

- Laisses-moi tranquille !


Maman... Tu veux me laisser ! Je veux pas. Qui va s'occuper de moi et de petit frère ? Tu veux nous laisser tout seul ? Je ne vais pas te laisser partir, et tu n'as pas encore joué avec ma poupée de cire, Gertrude. Regarde, elle veut te faire un câlin, puis elle va te faire venir à moi, maman ! Regarde, elle t'aime bien aussi, elle veut te faire un câlin !

Maman ! Pourquoi tu la tapes, et pourquoi tu paniques ? Moi, je voulais que tu restes avec moi et petit frère avec papa. Maintenant, papa il a mal à la tête, il faut peut-être le soigner ? Tu aimerais bien, non ? Je le sais parce que je te connais maman, tu aimes papa, tu dois l'avouer, mentir, c'est mal ! Je veux une histoire de tes aventures, c'est amusant, mais il ne faut pas le dire à papa, il va encore devenir en colère et il va taper, il me fait peur papa quand il tape.

Maman, pourquoi tu vas chez papa maintenant, il veut te laisser tout seul ! C'est moi qui t'aime maman, pas lui ! Moi ! Que moi ! Maman, pourquoi tu prends le visage de papa dans tes mains, tu veux lui faire un bisou ? NON, tu ne peux pas lui faire un bisous sur les lèvres, fais-moi des bisous ! Je veux des bisous maman !

- Léo, concentre-toi sur ma voix ! Regarde-moi ! On va sortir !


POURQUOI TU TIRES PAPA AVEC TOI ! JE NE VEUX PAS ! Je ne veux pas ! Pourquoi tu tapes mes jouets, tu devras m'en acheter d'autres, maman ! MAMAN, PAPA Ne me laissez pas ! NON !

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Léo Léonidas

Léo Léonidas

Enfant de : Son of King Leonidas of Naboombu

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MessageSujet: Re: You better never talk about it.   You better never talk about it. EmptyMer 6 Nov - 13:56

Cette fois-ci, Léo en avait marre. Par dessus la tête, raz le bol, c'était le pompon. Le comble dans tout ça c'est qu'alors qu'il voulait se débarrasser de cette gamine et arrêter de penser à Kit, lui il venait le voir. Il revenait encore et toujours, se collant à lui et ne le lâchant pas d'une semelle. Et là, il avait à peine le temps d'ouvrir les yeux qu'il était devant lui à lui demander de l'écouter et de le regarder. Tout devenait trop bizarre, tout était trop improbable, il allait finir par se réveiller.

"Je déteste les enfants, je les hais, tu n'imagines même pas à quel point j'ai horreur de ça !"

C'est définitif, jamais il n'aurait d'enfants. Jamais.

"Ça crise ça pleur, ça quémande, ça réclame, ça court partout, ça parle tout le temps et ça dit n'importe quoi ! Je ne te parle même pas de l'odeur entre le couches, le talc et le lait des biberons, entre la gamine qui veut pas se la fermer, l'autre qui hurle et l'odeur d'hydratant je crois que je vais devenir fou !"

Il avait attrapé Kit par le col entre temps, quelque par entre la haine et la panique, il était vraiment en train de rendre dingue. Il déteste les enfants. Il avait envie de frapper dans quelque chose et à son attitude ça pourrait être Kit qu'il surélevait inconsciemment du sol. Il était pourtant loin d'avoir envie de le frapper lui. La petit continuait de lui parler avec des "Nanana nana na !" et ses "non ne frappes pas maman" et ses "viens jouer avec moi". Il commence à observer autour de lui, cherchant un défouloir, mais là voix de Kit le rappel à l'ordre. Il faut qu'il le regarde et qu'il se concentre sur sa voix.

"Je vais la tuer... Même si elle est surement déjà morte je vais la tuer ! En plus son soi-disant petit frère c'est une putain de poupée ! Je vais lui démonter la tête à lui aussi !"

Léo s'énervait tout seul, passant ses nerfs en se plaignant ouvertement cette fois, et à Kit, Kit qui semblait l'écouter, en tous cas ils étaient conscients de leur présence l'un l'autre. Mais se respiration semble se calmer et les voix s'étouffer, il relâche doucement son emprise sur la souris, gardant pourtant ses mains posées sur son col et le fixant toujours droit dans les yeux. C'était bizarre et les mains de Kit sur son visage n'aidaient pas. Il ne pouvait pas détacher son regard de ses yeux, il n'avait pas forcément l'air rassuré, ses yeux était rouges, il avait du pleurer, peut-être pleur-t-il encore. Ce n'était pas la première fois dans se manoir qu'ils se retrouvaient dans une telle position et Léo fait machinalement un pas vers lui, n'ayant plus qu'une main posées sur son épaule, elle était remonté jusqu'à son échine, il ne savait pas trop ce qu'il faisait, c'était plutôt instinctif et il avait arrêté de penser. Il y avait une certaine tension entre eux, mais celle là n'était ni agressive ni désagréable, mais Léo savait déjà qu'il allait le regretter. Kit lui avait demandé son aide à plusieurs reprise, il l'avait appelé à l'aide, demandé de sortir, plusieurs fois depuis qu'ils sont rentrés et Léo l'a toujours aidé, il les a toujours fait sortir, et là c'est Kit qui le fait sortir. En quelques sortes du moins. Léo l'arrête juste avant de passer la porte et le plaque doucement contre un mur en l'embrassant une dernière fois. Un baisé court, comme un merci. Si ce cauchemar en était un, il allait finir par s'arrêter et si c'était un rêve ce n'était pas grave, sinon il blâmerait ça sur le manoir ou sur la gamine. Il quitte la pièce, laissant Kit sur place avec tout le loisir de le suivre de l'autre côté de la porte. Léo était déterminé à ne plus en reparler, et surtout ne plus recroiser le regard de Kit de la soirée. Il allait sans doute ruminer ça tout le reste de la nuit, il allait falloir qu'il se reprenne et qu'il trouve une bonne histoire à raconter à ses amis s'il voulait être crédible. Il n'était plus sûr de rien à présent, ni de présent, ni de l'avenir, ni même de lui...

Il attends planté là, le regarde dans le vide, attendant que Kit le rejoigne. Ils étaient dehors. Enfin sorti. Entre les chiens fantômes et le calme de l'extérieur, l'ambiance était plus légère et festive, la même que quand ils étaient rentré. Il allait retrouver ses amis et tout redeviendrait comme avant. Il l'espérait.

"Parles de ça à qui que ce soit, et t'es un homme mort."

Sur ses paroles, Léo s'avance vers la sortie, laissant alors Kit continuer sa route au gré de ses envies.


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Christopher Mouse

Christopher Mouse

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MessageSujet: Re: You better never talk about it.   You better never talk about it. EmptyLun 25 Nov - 10:37


You better never talk about it
Mouse Kit & Léonidas Léo de Naboumbu
Kit n'aimait pas du tout cet endroit. Une chambre d'enfant était sensée avoir une aura joyeuse, lumineuse et être pleine de vie. Ici, tout était comme le reste du manoir ; horrifique et tout semblait mort. Le blond ne voulait qu'une chose, pouvoir retrouvé son lit et se réveiller du cauchemar qu'il vivait grâce au sportif, bien que, et très étrangement d'ailleurs, il n'en voulait pas tant que cela au lion de l'avoir traîné de force, bien qu'il ne l'avouera pas pour le moins du monde. Surtout pas au sportif. 

L'autre chose qui dérangeait était la voix de cette fillette qui résonnait dans sa tête et qui mettait sa santé mentale au bord du gouffre de la folie. Surtout qu'elle parlait de chose qu'il ne vouait absolument pas ressasser, entre autres l'échange entre leurs lèvres et les sensations qu'il avait eu, mais aussi ses propres sentiments et envies. Il s'éloigne de Léo, mais elle semble ne pas aimer cela la petite fille fantôme.  Kit ne voulait plus l'entendre et il avait comme l'impression qu'elle se jouait de lui, Léo devait sûrement ne pas l'entendre et le prendrait pour un fou s'il lui en parlait. 

- Un bébé... Mais !


Le bébé qui pleurait était un faux. Chiottes, Kit n'avait jamais aimé les poupées ou ce qui s'en rapproche. Elles font peur, elles sont des sortes de personnes sans âmes, en apparence, mais qui viendront vous zigouiller pendant votre sommeil. Sa peur avait fait qu'il se colle et cache son visage dans l'épaule du Lion en se collant bien à lui. Uniquement, parce qu'il était le seul être vivant ici, bien sûr. Pas parce qu'il se sentait protégé par lui. Du tout. 

Kit laisse Léo grogner et crier parce qu'il était, lui-même, épuisé déjà et que sa voix semble avoir été coupée. Quand il parle, c'est pour calmer Léo qui semblait être en pleine crise. Pour une fois, Christopher, soit un homme. Lui avait dit son cerveau et une poussée d'adrénaline l'avait fait bougé pour quitter ce qui semble être une prison mortelle. Avant de sortir, il s'était fait plaquer contre une surface dure et avant de pouvoir crier sur l'autre "idiot", car il les empêche de quitter la pièce, il avait senti les lèvres du brun sur les siennes ; quelque chose de rapide, comme une brise, mais de si agréable et si douce que son souffle en fût coupé un court instant, incertain de comment il devait réagir et surpris de ce que cela avait déclenché dans son corps. Il regarde le lion dans les yeux avant qu'il ne parte. Il ne tarde pas à le rejoindre en cachant du mieux possible ses joues roses et son sourire béat. Il était perdu, mais pour une fois, il n'allait pas combattre ce qu'il ressentait. Il le regarde ensuite avec un visage sérieux.

- Ne t'en fait pas pour ça.


La petite souris ne savait pas quoi faire, alors qu'il regardait Léo partir et s'éloigner doucement. Il était fatigué et voulait aller directement se jeter dans son lit, mais une petite envie lui traverse l'esprit au moment où il allait partir vers son dortoir. Il avait déjà fait bien des choses folles et il allait surent se faire tuer le lendemain ou maintenant, mais le risque était à prendre. Il s'avance à grand pas vers le sportif et une fois à sa hauteur, après avoir bien vu que personne n'était présent autour d'eux et qu'ils n'allaient pas se faire voir, il lui tire le bras pour le faire ralentir avant de venir poser ses lèvres au coin de ses lèvres et sa joue. Le contact avait été rapide, mais Kit avait fait en sorte de regarder dans les iris de son "partenaire d'aventure" en effectuant chaque mouvement. 

- Merci beaucoup pour tout. Bonne nuit, Léo.


Il lui offre ensuite un de ses plus grands sourires avant de le lâcher, se tourner puis de courir rapidement vers les sorties, déjà parce qu'il avait froid, qu'il ne voulait pas rester de par la même occasion se faire tuer par le sportif pour avoir fait ce geste de plus il ne voulait pas que Léo se rende compte que ses joues étaient rouges, ainsi que ses oreilles et sa nuque. Il allait sûrement ne pas dormir, à ressasser tout ce qui était arrivée durant la journée.

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